Belles Demeures en piste

 

Vues à couper le souffle, ski au pied, beauté des paysages, haute gastronomie, shopping de luxe, spas et activités après ski variées… Les stations de ski prestigieuses des Alpes attirent chaque année des milliers de visiteurs français et internationaux.

 

Cet hiver, retrouvez Belles Demeures dans les stations de ski prestigieuses ; Chamonix, Méribel, Alpe d’Huez, La Clusaz

 

Prestige, efficacité et visibilité auprès de potentiels internautes.

 

Les stations de ski offrent une excellente alternative pour travailler la notoriété de notre marque Belles Demeures auprès d’une audience à fort pouvoir d’achat, familles, seniors CSP++ et surtout internationale.

 

L’international représente un véritable relais de croissance. Par exemple, en 2019, Belles Demeures comptabilise en moyenne 1,4 million de visites par mois*, dont 15% en provenance de l’international.

 

Les départements de la Savoie et de la Haute-Savoie ont quant à eux enregistré une hausse des visites pour atteindre plus d’un million en 2019. Cela place les deux départements dans le top 10 des départements les plus recherchés** sur Belles Demeures.

 

Notre campagne d’affichage tactique dans les stations de ski constitue un dispositif média sur des supports placés aux départs et arrivées des remontées mécaniques (télésièges, télécabines…). En effet, ce sont des passages obligés des skieurs. Ainsi, les mesures d’audience seront faciles et précises grâce au nombre de passages enregistrés par les compteurs sur chacune des remontées mécaniques.

 

L’objectif ? Choisir une campagne marketing d’affichage efficace pour booster la notoriété de Belles Demeures dans des stations de ski de prestige, où se trouvent nos actuels et futurs potentiels internautes.

 

L’affichage est un moyen performant pour travailler la mémorisation de la marque Belles Demeures auprès de nos internautes. On considère que les taux de mémorisation des affichages sont en moyenne de 9,5%***. Les affiches ont un capital sympathie qui recueillent 74% d’avis favorables, ce qui en fait le média publicitaire le plus apprécié****.

 

 

 

*Source : Données internes AT Internet 2019

**Source : Données internes Adobe 2019

***Source : www.soft-concept.com : Le taux de mémorisation

****Source : booking.clearchannel.ch/fr : L’affichage publicitaire

Boostez votre visibilité sur Belles Demeures avec la vidéo

 

Travaillez votre notoriété auprès d’une cible CSP++ grâce au format le plus performant

 

Belles Demeures, le 1er media digital d’immobilier de luxe, lance un nouveau produit de contenu vidéo dédié aux professionnels de l’immobilier de prestige : Belles Demeures Story.

L’objectif ? Boostez votre visibilité et votre notoriété sur votre secteur, ou au niveau national, et transmettez de l’émotion aux internautes Belles Demeures CSP++ grâce à un contenu vidéo immersif, adapté et intégré à leur navigation.

En 2019, le trafic de la vidéo explose et représente plus de 80% du trafic internet mondial*. Aujourd’hui, la vidéo représente une partie grandissante de la stratégie marketing des acteurs du luxe pour booster leur visibilité et leur notoriété. En 2020, le trafic vidéo sur internet sera important, le mobile s’imposera et le contenu vidéo prédominera*.

Cette prédominance de la vidéo est à relier avec les réseaux sociaux qui sont désormais la 1ère source d’information pour les consommateurs de luxe. En effet, 80% des CSP++ utilisent quotidiennement les réseaux sociaux et sont hyper-connectés, plébiscitant le contenu vidéo.

Concrètement , la vidéo est également un atout dans les campagnes de marketing relationnel : par exemple, lors d’une campagne mailing, le taux de clic augmente de 96% avec une vidéo**. De plus, lorsque le mot « vidéo » est utilisé en objet d’un mail, le taux d’ouverture est multiplié à minima par deux.

Enfin, la vidéo permet une mémorisation plus importante : les internautes retiennent en moyenne 58% de ce qu’ils voient et seulement 10% de ce qu’ils lisent***. La vidéo dans un emailing donne donc davantage d’impact à la mémorisation des marques, des produits et des services. Notons également que la vidéo dans les emails augmente le partage de lien et les échanges entre les internautes.

 

Belles Demeures Story est un dispositif multicanal et clé en main qui vous permet de multiplier les points de contact auprès de votre cible CSP++ sur tous les supports web et réseaux sociaux de Belles Demeures.

 

Fidélisez l’audience et engagez-la à long terme, en captant les internautes CSP++
et en leur offrant un contenu vidéo sur-mesure !

 

Ce contenu vidéo se décline en 3 volets au service de votre notoriété :

 

LA VISITE PRIVÉE
pour mettre en valeur un bien exceptionnel, atypique

 

L’OEIL DE L’EXPERT
pour asseoir votre expertise sur un secteur ou un type de bien particulier auprès de la bonne cible

 

LE MOT DE L’AGENCE
pour mettre en avant votre agence, ses valeurs, votre histoire, un événement particulier ou un moment fort

 

Bénéficiez d’une production d’un contenu vidéo clé en main : interview, promotion d’un bien, storytelling en plusieurs épisodes…

Très appropriée au secteur du luxe et largement utilisée, la vidéo permet de transmettre de l’émotion à l’utilisateur et lui proposer une expérience immersive. Ce format favorise également l’engagement de votre audience : les internautes ont la possibilité de réagir à votre contenu, de le relayer et de communiquer avec vous directement.

Les rédacteurs professionnels de notre service éditorial rédigent ensuite un article intégrant votre vidéo. Pour affirmer l’expertise de votre marque, ce contenu est publié sur le e-magazine Belles Demeures et relayé sur l’Edito Se Loger.

De plus, nous mettons en avant votre vidéo sur les réseaux sociaux de Belles Demeures et diffusons votre contenu dans un mail dédié auprès des internautes CSP++ en recherche active sur votre secteur.

 

Soyez le premier à prendre la parole sur votre secteur, contactez votre conseiller !

 

 

 

 

 

*Source : https://www.popcornvideo.fr/ « 2019-2020 : l’explosion du trafic vidéo sur internet »

**Source : http://newpubmarketing.over-blog.fr/ « Emailing : la vidéo augmente le taux d’ouverture des emails marketing »

***Source : myoptiming.com

Les 5 secrets des agences immobilières n°1 de leur secteur

Les 5 secrets des agences immobilières

 

Mais quelle est donc la recette des agences de quartier qui ont toujours un train d’avance ? Vous savez, celles qui ne cessent de grignoter des parts de marché à leurs concurrentes. Chacune a son « petit truc en plus »… mais on constate qu’elles ont aussi beaucoup de points communs !

1. Elles (s’)investissent à fond dans leur service client

Pour elles, la relation client n’est pas un simple levier de business ni une obligation imposée par le patron : c’est une valeur commune. Presque une philosophie partagée à l’échelle de l’agence. Autrement dit, les négociateurs cherchent avant tout à répondre aux besoins et attentes de leurs clients… et à leur faciliter la vie (sans se focaliser d’emblée sur leur commission.) Flexibilité au niveau des horaires, accueil irréprochable en agence ou en visite, capacité rester joignable, réactivité, éthique professionnelle à toute épreuve : autant de qualités que l’on retrouve systématiquement chez les leaders.

2. Elles se concentrent sur une zone géographique limitée

Une agence immobilière qui sur-performe ne se disperse pas ! Les meilleures agences préfèrent généralement travailler sur un secteur restreint qu’elles ratissent en long, en large et en travers au quotidien… plutôt que de chercher à tout prix à rentrer des mandats dans des zones qu’elles ne connaissent pas bien, et dans lesquelles elles ne sont pas ou moins identifiées. Evidemment, ce secteur est plus ou moins étendu en fonction du nombre de négociateurs, qui peuvent disposer chacun d’un périmètre de référence.

3. Elles plébiscitent le partage d’affaires

Inutile de préciser que les agences immobilières qui de distinguent en termes de chiffre d’affaires sont souvent celles dont le taux d’exclusivité est le plus élevé. Toutefois, elles ne rechignent pas à travailler main dans la main avec leurs confrères (et néanmoins concurrents). Autrement dit, elles préfèrent la « coo-pétition » constructive à la « compétition » féroce. Elles ont compris que, dans l’immobilier, se réunir entre concurrent est déjà un bon début et travailler ensemble est la clé de la réussite.

4. Elles sont portées par l’excellence du/ de la directeur/trice d’agence

Charisme sympathique, bienveillance, audace, humilité, grande rigueur et volonté sincère de faire progresser leurs équipes : c’est souvent le cocktail détonnant qui caractérise les patrons à la tête des agences championnes sur leur marché. D’ailleurs, les collaborateurs ont souvent conscience de la chance qu’ils ont… et ne sont pas prêts à laisser leur place. Autrement dit, ces agences parviennent à maintenir un faible turn-over, notamment grâce à la capacité du dirigeant à fédérer et à fidéliser.

5. Elles s’imposent comme un acteur phare de la vie locale

Les meilleures agences ne passent pas tout leur temps à faire de l’immobilier : elles s’impliquent aussi dans la vie de la cité. Par exemple, elles peuvent jouer un rôle actif dans l’association des commerçants du quartier, n’hésitent pas à sponsoriser les clubs sportifs locaux, à monter des opérations en faveur d’une association locale ou à accueillir des élèves de troisième du collège voisin.
Résultat : elles développent et entretiennent naturellement leur réseau… qui leur rend bien !

Infographie : 2 minutes pour cerner le profil de votre acquéreur

2 minutes pour cerner votre acquereur

 

Un bon négociateur est un caméléon : il adapte son comportement et sa tactique commerciale à la personne qu’il a en face de lui. La clé ? Parvenir à analyser rapidement à quel type d’acheteur il a affaire…

Sur la base de la célèbre théorie des styles sociaux, nous avons identifié 4 profils archétypiques d’acquéreurs. Cette typologie, aussi simple soit-elle, vous aidera à savoir d’emblée sur quel pied danser… et sur quels arguments miser. Suivez le guide !

1. LE MENEUR DE JEU – ou « promouvant »

Comment le reconnaître ?

Facile : c’est lui qui veut « driver » les échanges et imposer le rythme de la visite ou du rendez-vous ! Ce type de client, enthousiaste et cordial, a tendance à tenir le crachoir. Expressif, il ne cache pas ses sentiments… Et cherche à avoir l’ascendant sur vous, quitte à vous challenger avec des questions qui fusent tous azimuts sur l’historique du bien qu’il visite, sur vos honoraires, etc.

Comment le convaincre ?

Le « meneur de jeu » a besoin d’estime et de reconnaissance. N’hésitez pas à faire vibrer sa corde sensible en le flattant subtilement (jolie voiture, beau parcours professionnel, etc.). Montrez-lui toujours le potentiel du bien immobilier que vous visitez, si on abat des cloisons, si on agrandit la terrasse, etc. Car il adore les défis et aime se projeter dans le futur. Inconsciemment, son domicile doit être un signe de distinction sociale. N’hésitez pas à lui parler de tendances (comme les objets connectés). Bref, faîtes-le rêver.

2. LE MEDIATEUR SYMPA ou « facilitant »

Comment le reconnaître ?

Premier signe distinctif : il sourit. Il porte un grand intérêt pour les autres – y compris pour vous. Sympathique et accueillant, il cherche avant tout le consensus. Et fuit les conflits comme la peste. Il va rester positif même si le bien qu’il visite ne lui plait pas…car il n’aime pas décevoir son interlocuteur. Résultat : il est difficile de savoir ce qu’il pense… et par conséquent, il ne tient pas forcément ses promesses.

Comment le convaincre ?

L’acquéreur « médiateur » a un fort besoin d’appartenance. Il cherche à être accepté, apprécié. N’hésitez donc pas à lui témoigner de l’intérêt et à lui poser des questions de manière empathique. Il va rarement décider seul : mieux vaut s’appuyer sur sa capacité d’influence… en évitant à tout prix de le mettre en porte-à-faux avec son entourage.

3. L’ADMINISTRATEUR DÉTERMINÉ ou « contrôlant »

Comment le reconnaître ?

Il est exigeant, consciencieux, précis. Bref, il sait d’emblée ce qu’il veut. Il se moque pas mal de ce que l’on pense de lui… Et à vrai dire, il s’intéresse peu à vous (et aux autres en général). Ce qu’il cherche avant tout, c’est l’efficacité et le résultat à court terme. Il peut être assez « cash » dans ses paroles, il dit ce qu’il pense et pense ce qu’il dit. Mais il laisse difficilement transparaître ses émotions. C’est un est hyper-rationnel.

Comment le convaincre ?

Pas de blabla ni de chichi avec ce type d’acheteur. Il est mû avant tout par son accomplissement personnel. Inutile de se perdre en commentaires inutiles ou en visites à rallonge. Il veut aller droit au but et « parler concret » : le montant de la taxe foncière, l’année d’achat de la chaudière, la performance énergétique, etc. Il vit au présent et veut réaliser son projet immobilier au meilleur rapport qualité/prix/temps.

4. L’EXPERT DISCRET ou « analysant »

Comment le reconnaître ?

Il est réservé et plutôt froid. Il vous laisse mener la danse de la visite et des négociations… mais reste toujours sur ses gardes. Il observe et vous laisse parler. Sa parole est rare, mais fiable. L’analysant ne louvoie pas. Il est en quête d’idéal, avec des critères de recherche très précis et peu flexibles… d’ailleurs, il a souvent tendance à voir le verre à moitié vide. Il se focalise volontiers sur le passé et a un peu de mal à se projeter.

Comment le convaincre ?

Cet acquéreur a besoin d’être rassuré ! N’hésitez pas à l’interroger sur son logement actuel afin d’établir des comparaisons concrètes avec le bien en visite. Sécurisez-le en lui apportant le plus d’information possible sur l’histoire du bien, le profil des vendeurs, le déroulement du processus de vente, etc. Bref, des chiffres, des faits, des histoires, des projections 3D.

Cette typologie est efficace pour vous aider à opter rapidement pour la bonne approche commerciale… mais elle ne doit pas être prise au pied de la lettre ! L’humain et les mécanismes psycho-sociaux sont évidemment plus complexes que cela et des dizaines de sous-déclinaisons existent. Elle permet aussi de mieux se connaître en tant que commercial. Quand j’ai acheté mon appartement, l’agent immobilier était typiquement un « promouvant à tendance facilitant ». Et vous, où vous placez-vous sur la matrice ?

Les 5 fondamentaux la recherche immobilière sur mobile

infographie sur le mobile dans l'immobilier

 

Qu’il s’agisse de trouver son chemin, un bon restaurant ou de postuler pour un job, le smartphone s’est en 10 ans également imposé comme un précieux allié des acquéreurs pour leur recherche de biens. Les agences immobilières ont tout intérêt à bien prendre en compte ce phénomène. Décryptage.

L’outil par excellence de l’omniconnexion

Le smartphone est au cœur de l’ère de l’omniconnexion. Selon une enquête du cabinet Deloitte réalisée en 2016, 77 % des Français de 18 à 75 ans sont équipés de cet outil digital. Ce dernier permet de se connecter à tout moment et n’importe où. Il s’est imposé comme la porte principale d’accès vers l’univers virtuel. L’immobilier, comme beaucoup d’autres secteurs, s’est considérablement digitalisé depuis l’avènement du Web. Aujourd’hui, tout se passe sur la Toile : les agences – comme les particuliers – y sont massivement présentes via des portails spécialisés pour proposer leurs biens à la vente. Néanmoins, pour être aisément consultables depuis un smartphone, les sites des agences et portails immobiliers doivent être déclinés en version iOS ou Android : c’est incontournable pour une enseigne qui veut vivre avec son temps.

Pour gagner du temps !

La recherche d’un bien immobilier s’accompagne toujours d’un investissement personnel important. Le coup de cœur doublé d’une bonne affaire ne se trouve pas sans efforts et ténacité ! Les acquéreurs consultent des centaines d’annonces, recherchent des informations sur tel ou tel quartier, à comprendre l’environnement juridique et prennent des rendez-vous pour visiter. Un travail à part entière qui vient s’ajouter à leurs obligations professionnelles et personnelles habituelles. Heureusement, leur smartphone va les aider à sauter l’obstacle. Ce petit outil numérique va leur permettre d’optimiser leur temps et les aider à développer la culture immobilière nécessaire aux bonnes affaires. Qu’ils soient en pause ou dans les transports en commun, ils vont pouvoir consacrer quelques minutes à leur recherche immobilière. Le gain de temps offert par leur smartphone en matière de recherche immobilière est considérable.

Comment bien utiliser son smartphone dans sa recherche de logement ?

L’acquéreur peut bien sûr naviguer librement de portail en portail spécialisé, mais une recherche non structurée risque vite de devenir fastidieuse. Pire : trop d’information tue l’information… Submergé par l’abondance de l’offre immobilière, il risque vite de se perdre dans ce labyrinthe numérique. Quelques conseils qui, comme le fil d’Ariane, lui permettront de trouver la sortie vers son futur logement…

1. Utiliser les « alertes »

Après avoir parfaitement défini ses critères de recherche, il doit les utiliser pour incrémenter le système d’alerte disponible sur tous les portails immobiliers. Il recevra par e-mail ou SMS les nouveautés correspondant à sa recherche. Parfait pour ne cibler que les biens potentiellement intéressants !

2. Télécharger les bonnes applications

Certaines applications peuvent assurer une interface entre le smartphone et l’agent immobilier. C’est notamment le cas de Seloger par exemple.

Le téléchargement d’une application offre une version optimisée des portails immobiliers pour smartphone iOS ou Android : un accès direct et une navigation plus simple pour ne rien louper des meilleures offres du moment.

3. Utiliser Google Maps

Lorsqu’un acquéreur visite un bien dans un secteur qu’il ne connaît pas forcément bien, il peut utiliser l’application Google Maps pour obtenir la cartographie détaillée de ce dernier. Il pourra vérifier la présence des commodités qu’il recherche et calculer son temps de trajet vers son travail.

4. Faire une prise de vue

Fréquemment, un acquéreur visite un bien sans son conjoint. Grâce à la caméra de son smartphone, il peut faire des photos voire une petite vidéo de l’appartement ou de la maison. Une petite visite virtuelle qui pourra déclencher chez son partenaire le coup de cœur qui a été le sien !

5. Faire ses propres plans

Des applications permettent de modéliser en 2D ou 3D l’appartement qui a retenu l’attention d’un acheteur potentiel. Grâce à la caméra de son smartphone, ce dernier recueille les images à partir desquelles le logiciel va pouvoir éditer les plans et les vues 3D nécessaires à ses projets d’ameublement ou de rénovation. Les applications les plus connues :

Professionnel de l’immobilier, vous ne pouvez passer à côté de l’importance du smartphone dans le processus de recherche de vos acquéreurs.

Songez à décliner le site de votre agence en version mobile (dite « responsive ») voire à créer une application spécifique. Un investissement vite rentabilisé !

Aujourd’hui, le smartphone est au cœur de la recherche immobilière. Grâce à lui, rien n’échappe aux acquéreurs. Les agents immobiliers doivent tenir compte de cet état de fait et adapter leurs outils de communication et leur discours. Pas de droit à l’imprécision : tout sera vérifié en quelques clics !

Agent immobilier débutant : 5 conseils pour décrocher votre premier client

Infographie débutant dans l'immobilier

La vocation d’agent immobilier se joue souvent dans les premières semaines d’exercice. Si les affaires tardent trop à arriver, la confiance peut rapidement laisser place au doute puis à la démotivation. Comment mettre toutes les chances de son côté pour conclure rapidement ?

Soyez sur le front quand vos collègues et confrères baissent la garde

Les deux mois d’été, les vacances de Noël ou les ponts du mois de mai sont des périodes clés pour la profession (et totalement sous-estimées d’ailleurs) car c’est à ce moment-là que les clients vendeurs ou acheteurs ont le plus de temps mental et logistique pour formaliser leurs projets immobiliers. Or, c’est aussi les époques de l’année où beaucoup d’agents expérimentés prennent légitimement leurs congés. Jeunes négociateurs : remettez vos vacances à plus tard et foncez ! Etre de permanence à l’agence peut vous rapporter gros si vous ne ménagez pas vos efforts. Evidemment, ce conseil vaut également pour les agents mandataires.

Soignez votre e-réputation

Lorsque vous donnez votre carte de visite à un client, sachez qu’il va parfois s’empresser de taper votre nom sur Google s’il est intéressé par vos services. Assurez-vous donc en amont que votre personal branding est impeccable. Profils LinkedIn et Viadeo à jour, page Facebook décente ou suffisamment bien paramétrée pour que l’on accède uniquement aux posts et photos « publiques ». En deux mots : racontez-vous. A l’inverse, s’il n’y a rien sur vous sur Internet, ce n’est pas bon signe. L’enjeu est avant tout de donner du grain à moudre aux curieux, pour les rassurer !

Mobilisez activement votre famille et vos amis

Vos proches seront toujours vos meilleurs ambassadeurs. Copains, parents, voisins… et même boulanger du coin, médecin de famille ou coiffeur : l’entourage familial et social d’un jeune négociateur constitue la base la plus solide du réseau qu’il va devoir construire…et sur lequel il s’appuiera tout au long de sa carrière. Faites passer le mot : plus personne ne doit ignorer que vous êtes un(e) jeune agent immobilier fiable, souriant(e) et sympa.

Sollicitez l’aide de votre manager…ou saisissez sa main tendue

Le risque, dans les premiers mois d’activité d’un négociateur débutant, c’est l’isolement. Il est normal de rencontrer des difficultés méthodologiques et d’avoir des doutes sur sa capacité à réussir- c’est même un passage obligé dans un métier aussi exigeant que l’immobilier. Mais trop souvent, les jeunes commerciaux préfèrent garder leurs problèmes professionnels pour eux, au risque de s’embourber dans un cercle vicieux. Demandez au chef d’agence de l’accompagner en rendez-vous pour observer sa manière de procéder – ou à l’inverse de vous accompagner pour obtenir son feedback et ses conseils ; profitez des réunions hebdomadaires pour partager vos difficultés et « entendre » les conseils de vos collègues. Et sollicitez des points réguliers, s’ils ne vous sont pas proposés.

Ne vous acharnez pas à vouloir vendre : focalisez-vous sur la prise de mandat

Aller à la rencontre des vendeurs et les convaincre de vous faire confiance est sans doute l’une des facettes les plus difficiles (et parfois ingrate) du métier. Pourtant, dans les agences, cette mission centrale incombe souvent aux débutants. Et c’est tant mieux, car c’est la base du métier et l’exercice sans lequel l’agence ne pourrait pas vivre. Jeune négociateur : plutôt que de chercher à tout prix à travailler avec des acquéreurs, attachez-vous à chouchouter les vendeurs, au moins la première année. L’enjeu est triple : si vous parvenez à rentrer de bons mandats, vous deviendrez rapidement indispensable au sein de l’agence, vous toucherez tôt ou tard vos premières commissions…et vous rencontrerez peut-être sans le savoir vos futurs acheteurs.

Un dernier conseil pour la route : n’oubliez jamais que la « chance du débutant » n’est jamais vraiment le fruit du hasard !

5 étapes pour perfectionner votre technique de négociation

Infographie conseil négo

La négociation est-elle un art, une science ou un don ? On est souvent tenté de répondre que c’est un peu des trois… En réalité, c’est surtout une méthode qui requiert humilité, flexibilité et beaucoup d’empathie. Voici nos astuces pour prendre un peu de recul sur votre manière de manier et de mener la négo.

Avant de se lancer

1. Analysez la personnalité de votre client

Directif, angoissé ou séducteur ? Contradicteur ou observateur ? Chasseur de prix ou un peu frimeur ? Prenez toujours quelques secondes pour cerner la (ou les) personne(s) que vous avez en face de vous. Objectif : mettre un mot concret sur la personnalité du client, pour mieux en tirer parti.

2. Déterminez le style de négociation à privilégier

En fonction des premiers signes comportementaux identifiés, endossez vos habits de facilitateur, de modérateur ou de meneur… La négo est avant tout une histoire de rapport de force : si vous sentez que votre interlocuteur souhaite prendre la main, choisissez un style « compétitif ». Si vous êtes face à un client en attente de conseils et d’expertise, privilégiez un style « collaboratif » dans une perspective gagnant-gagnant.

Pendant la négociation

3. Ecoutez les émotions, y compris les vôtres, … pour mieux les dompter

Un client vous agace ou vous déstabilise ? Plutôt que d’essayer en vain de nier vos propres émotions, écoutez-les : elles vous permettent de recueillir de précieuses informations sur le client lui-même…et donc d’ajuster en continu votre stratégie. Dans le même temps, rappelez-vous que vous jouez un rôle. Votre mission en tant qu’acteur : éponger le stress (visible ou invisible) de votre client… qui est peut-être sur le point de réaliser de plus gros investissement de sa vie. En parallèle, prenez le réflexe de toujours capitaliser et rebondir sur les émotions positives de votre client pour valoriser votre proposition.

4. Opposez artificiellement une objection

Cette technique consiste à formuler un contre-argument… que vous pourrez facilement concéder à votre client un peu plus tard. Prenons l’exemple d’un acheteur pressé. Si vous lui laissez d’abord entendre que ses contraintes de temps seront très délicates à satisfaire côté vendeur, il sera assurément plus flexible au moment du closing quand vous lui annoncerez être parvenu à glaner quelques semaines en sa faveur.

Quand c’est presque gagné

N’acceptez jamais la première offre

A moins que vous ayez une raison exceptionnelle pour le faire… (la première proposition d’un acheteur depuis 6 mois dans le cadre d’une exclu, par exemple). Pourquoi ne faut-il jamais céder trop vite ? Car inconsciemment, vous risquez de laisser vos clients sur leur faim. N’oubliez pas que l’exercice de négociation est votre valeur ajoutée la plus visible du point de vue des clients. Et votre meilleur argument pour justifier vos honoraires.

Dernier conseil enfin : veillez à toujours laisser l’impression à votre client qu’il a eu le dernier mot. Autrement dit, un bon négociateur perd toujours… du moins en apparence.

Twitter : 3 bonnes raisons de s’y mettre maintenant

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Trop compliqué. Pas le temps. On est déjà sur Facebook. Je ne vois pas l’intérêt. Les agents immobiliers ont des tas d’arguments pour justifier leur absence de Twitter. Et pourtant, ce réseau social cache des atouts insoupçonnés pour la profession.

1.Le terrain est (quasi) vierge pour les agents immobiliers

On a compté : les utilisateurs français de Twitter qui se présentent explicitement comme « agent immobilier » sont seulement quelques dizaines à gazouiller sur le réseau social… une goutte d’eau dans l’océan de négociateurs qui officient en France. Ce chiffre est aussi en total décalage avec des pratiques « twittophiles » que l’on observe outre-Atlantique dans le secteur immobilier. Résultat : les agents français actifs sur Twitter à titre personnel sont d’autant plus visibles et influents qu’ils sont très peu nombreux – a fortiori sur leur secteur géographique. Pour eux, Twitter n’est pas un simple réseau social de plus – mais une véritable arme stratégique de différenciation et de prospection.

Petit lexique à l’usage des agents qui débutent sur Twitter

2.Twitter est un puissant moteur de recherche de clients

Si vous êtes sur un marché tendu, il y a fort à parier que des utilisateurs de Twitter expriment régulièrement les détails de leur recherche immobilière sur le site de microblogging. Grâce aux hashtags, vous pouvez retrouver facilement ce type de tweets par le biais du moteur de recherche. A l’inverse, il arrive que certains ‘twittos’ lancent un appel à leur réseau de followers pour trouver un bon agent immobilier susceptible de les aider à vendre leur bien. Là encore, vous pouvez facilement les identifier et les localiser… reste ensuite à saisir la balle au bond.

3.Twitter peut aussi faire venir les clients à vous

Beaucoup d’agences immobilières ont pris le parti d’utiliser Twitter pour diffuser leurs annonces. En soi, ce n’est pas une mauvaise idée car les utilisateurs de Twitter qui souhaitent acheter ou louer, utilisent eux aussi ce réseau social comme moteur de recherche. Hyperconnectés, souvent plus jeunes que la moyenne des acheteurs, ils constituent une cible clé pour les agents immobiliers qui ont du mal à les capter par les leviers traditionnels. Toutefois, cela ne peut fonctionner qu’à deux conditions : tout d’abord, le tweet doit comporter des hashtags pertinents pour localiser le bien et le décrire a minima. La formulation est donc clé : plus elle est incarnée et empathique, mieux c’est ! Par ailleurs, l’agent ne peut pas se contenter d’utiliser son compte Twitter exclusivement comme un fil d’annonces – sans quoi vous tueriez dans l’œuf l’esprit Twitter si cher à ses utilisateurs. Veillez donc à alterner les contenus : retweets d’articles de presse, anecdotes professionnelles, réaction à l’actualité locale, etc.

Convaincus de l’intérêt de Twitter ? S’il vous manque encore un argument avant de vous lancer pour de bon, sachez aussi que ce réseau social vous permettra d’être aux avant-postes de l’actualité immobilière, dès lors que vous suivez les influenceurs du secteur !

4 technologies qui vont tôt ou tard métamorphoser votre métier d’agent immobilier

infographie nouvelles technologies dans l'immobilier

Vous ignorez ce qu’est le BIM ou la blockchain ? Il y a pourtant fort à parier que ces phénomènes technologiques bouleverseront durablement votre manière de travailler dans un futur pas si lointain.

Cela ne vous a pas échappé : l’immobilier vit une révolution sans précédent liée au digital. Et ce n’est pas terminé. Gros plan sur 4 technologies plus ou moins prospectives auxquelles les agents immobiliers n’échapperont pas.

Les objets connectés à gogo

Dans quelques années, la gestion des trousseaux de clés sera sans doute un lointain (mauvais) souvenir. L’émergence de l’Internet des objets (ou IoT) promet en effet de faciliter les tâches logistiques du quotidien qui incombent forcément aux agents immobiliers et aux administrateurs de biens. Ouvrir à distance les stores de l’appartement que l’on s’apprête à faire visiter pour qu’il soit lumineux quand les acheteurs le découvrent – ou être averti en temps réel d’une fuite qui se déclare dans la salle de bains d’un locataire, par le lavabo lui-même : demain n’est pas si loin !

L’imprimante 3D pour construire à l’envi

Une maison de 38 mètres carrés imprimée en 24 heures pour moins de 10 000 euros : hier, c’était de la science-fiction. Plus aujourd’hui. Les initiatives d’impression 3D dans le bâtiment se multiplient aux quatre coins du globe. Demain, on imagine aisément que la mission d’un agent immobilier ne consistera plus seulement à vendre un bien, mais à co-créer avec ses clients le bien de leurs rêves sur mesure et de l’imprimer à la demande ; voire même de vendre du foncier pour recycler et réimprimer des biens existants.

La blockchain : la prochaine révolution sera juridique

Si on devait résumer la blockchain en une phrase, on parlerait d’un registre alternatif, transparent et autonome qui permet de stocker et d’échanger des informations non modifiables de manière sécurisée. L’intérêt de cette chaîne de blocs : elle n’appartient à personne – et donc elle appartient à tout le monde, gage de son autorégulation et de sa fiabilité. Certains pays, en Afrique notamment, ont déjà décidé de basculer leur cadastre sur la blockchain, pour le sécuriser. Les experts entrevoient aussi des perspectives concrètes pour l’immobilier. Par exemple, le processus de transaction pourrait significativement s’accélérer si cette technologie venait à s’imposer. Si le paiement de l’acheteur, inscrit et horodaté sur la chaîne, matche avec le compromis codé sur la blockchain, la transaction pourrait alors s’automatiser en générant une aussitôt un contrat et une attestation de vente. Certes, les notaires ne sont pas encore prêts à disparaître – mais sachez que cette technologie pourrait, à terme, avoir un impact aussi important sur vos métiers que l’émergence d’Internet.

Le BIM : le futur carnet de santé des biens ?

On parle beaucoup du Building Information Model dans le secteur de l’immobilier neuf – car il promet de réunir tous les acteurs de la chaîne de construction du bâtiment autour d’une même « maquette numérique », réduisant ainsi coûts et délais. Dans l’ancien, le BIM permettra aux agents immobiliers, syndics et administrateurs de biens de demain de s’appuyer sur une ressource numérique retraçant tout l’historique du bien depuis sa conception : plans, travaux, incidents, copropriétaires ou locataires, etc. Un outil ultra-transparent en somme, qui jouera un nouveau rôle clé dans l’argumentaire commercial.
Ces grandes tendances constituent-elles des menaces ou des opportunités pour les agents immobiliers ? A ce stade, tout l’enjeu consiste à bien comprendre les technologies émergentes, à les « voir venir » – pour mieux s’y préparer et en tirer pleinement parti le moment venu.

INFOGRAPHIE : 3 astuces pour mieux s’organiser quand on travaille seul

Seretrouver, infographie pour mieux organiser son travail

L’avantage, lorsqu’on est « agent co » dans l’immobilier, c’est que l’on peut gérer son agenda à sa guise. Mais cette apparente liberté requiert en réalité une rigueur à toute épreuve et une motivation de feu. Voici nos astuces pour booster votre efficacité… et donc vos résultats !

De plus en plus de professionnels immobiliers travaillent de chez eux – quand ils ne sont pas sur le terrain. C’est d’ailleurs un phénomène que l’on retrouve dans tous les secteurs, avec le boom du freelancing et du télétravail. Reste que, au quotidien, travailler en solo n’est pas une mince affaire – car il faut apprendre à gérer effacement ses journées sans se perdre dans les méandres du temps et de la solitude. Quelles sont les bonnes pratiques à adopter ?

1. Appuyez-vous sur des outils digitaux…mais ne les multipliez pas

Saviez-vous qu’il existe des dizaines d’outils gratuits très pratiques pour vous aider à vous organiser ? Avec Trello par exemple, vous gérerez efficacement vos « to do lists ». Google Drive ou Dropbox vous permettront de sauvegarder vos fichiers importants et les partager avec vos clients – tandis qu’Evernote centralisera tous vos post-it en version digitale. Choisissez toutefois votre bataille en fonction de vos besoins : il serait contre-productif de vous disperser tous azimuts. L’agenda électronique et la synchronisation de vos contacts sur smartphone est  en revanche un « must-have ». Car en cas de perte ou de vol, vous ne pouvez compter que sur vous-même.

2. Limitez les perturbateurs

Quand on travaille seul, on doit se discipliner seul. Personne ne sera jamais dans votre dos pour vous dire de passer plus de temps en prospection terrain et moins à consulter votre téléphone.
L’outil gratuit StayFocusd vous permettra de fixer à l’avance le temps maximum que vous pouvez passer chaque jour sur des sites potentiellement chronophages comme LinkedIn ou Facebook, par exemple. Au-delà, l’accès est bloqué.  L’enjeu : se laisser le temps d’entretenir son réseau tout en se prémunissant des excès potentiels (auxquels nous sommes tous confrontés – rassurez-vous !).
Autre bonne pratique : désactivez les notifications des applications non professionnelles installées sur votre téléphone – comme les sites d’actualité par exemple. Ainsi, vous limiterez les mauvaises raisons d’être déconcentré.

3. Testez le co-working

Travailler à la maison a certes beaucoup d’avantages, mais cela cache aussi quelques inconvénients : la frontière entre vie professionnelle et vie personnelle est souvent ténue, a fortiori dans le secteur immobilier où la disponibilité pour les clients est une condition sine qua non. Même si l’agent indépendant passe plusieurs heures par jour à l’extérieur, il reste très solitaire.
Et là encore, cet isolement est parfois difficile à vivre – et peut impacter négativement le moral, et donc les performances.
Demander un conseil à un confrère, déjeuner avec un collègue… autant de petits détails qui peuvent faire la différence.

La solution : sortir de temps en temps du confort domestique pour aller travailler avec d’autres professionnels indépendants (agents immobiliers ou non, d’ailleurs). Les espaces de co-working se multiplient en centre-ville – et sont généralement accessibles à la journée ou à la demi-journée à des tarifs plutôt abordables. Efficacité assurée ! Vous pouvez aussi inviter d’autres freelances à venir travailler chez vous – pour vous motiver collectivement autour de la table du salon, dans une ambiance studieuse. Des sites comme Cohome ou OfficeRider mettent en contact des professionnels indépendants qui veulent co-worker à domicile.

Sans compter que c’est un moyen imparable pour développer votre réseau !

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