Les 5 qualités essentielles d’un agent immobilier en 2021

 

Avec un marché haussier et des prix toujours plus élevés, l’immobilier ne cesse d’attirer de nouvelles recrues. D’après la plateforme LinkedIn, l’agent immobilier fait partie du top 3 des professions les plus recherchées (1). Si faire preuve d’un excellent sens du contact et d’une grande sociabilité est indispensable pour réussir, ce n’est pas suffisant ! Groupe SeLoger vous dévoile les qualités essentielles d’un agent immobilier en 2021.

 

Communiquer avec aisance et pertinence

Vendeurs, acheteurs, locataires, bailleurs… votre métier vous amène à entrer en contact avec un nombre important d’interlocuteurs. Vos journées sont rythmées par une multitude de conversations et d’interactions. Pour être un bon agent immobilier en 2021, il est donc essentiel de savoir communiquer.

Pour concrétiser vos ventes, vous devez être en mesure de poser les bonnes questions, de mettre en confiance vos clients et de démontrer vos compétences professionnelles. Pour certains, cette qualité d’échange est innée. Pour d’autres, il sera nécessaire de la travailler afin de devenir le meilleur agent immobilier 2021.

 

Être capable d’utiliser les réseaux sociaux

C’est l’une des grandes révolutions du métier d’agent immobilier ces dernières années. Il ne suffit plus de savoir naviguer sur Internet et de publier une annonce sur un site. Le professionnel doit être en mesure de manier les réseaux sociaux et d’entretenir sa e-réputation. LinkedIn, Facebook ou encore Instagram et Twitter vous permettront de toucher une clientèle plus large et d’accroître le volume de vos transactions.

Grâce à une présence effective et maîtrisée sur les réseaux sociaux, l’agent immobilier est en mesure de :

> Valoriser sa marque immobilière
> Mettre en avant son expertise immobilière
> Accroître ses prospects
> Développer sa notoriété

 

Bon à savoir : Agent immobilier, un métier de plus en plus technique

Pour être performant, vous devez être en mesure de proposer à vos clients des outils digitaux adaptés. Visite virtuelle, signature électronique et photos de qualité sont autant de services indispensables à proposer dans votre agence.

 

Savoir écouter son client

Parler aisément est important, mais savoir tendre l’oreille et prendre en considération les demandes de ses clients demeure l’une des qualités essentielles d’un agent immobilier en 2021.

Pour réussir une transaction immobilière, vous devez en effet comprendre les critères et les attentes de vos clients. Cerner leurs besoins et leurs contraintes vous permet de leur proposer des biens adaptés. Inutile donc de leur proposer des appartements trop éloignés de leur lieu de travail si leur objectif est justement de s’en rapprocher.

 

Être organisé et rigoureux

Comme beaucoup d’agents immobiliers, vous êtes sans doute indépendant et donc libre d’organiser vous-même votre emploi du temps. Il s’agit d’un avantage non négligeable de ce métier, mais gare aux étourdis et aux désordonnés ! Cette liberté implique un grand sens de l’organisation pour ne pas vous éparpiller au risque de louper des opportunités.

Une fois votre emploi du temps bien établi, vous devez faire preuve d’une grande rigueur. Suivi, accompagnement, réactivité… prenez soin de votre clientèle. Vous avez un message d’un potentiel acheteur ? Un vendeur a une question à vous poser ? Ne tardez pas à les rappeler. Pour offrir un service de qualité à vos clients, l’idéal est d’instaurer des procédures claires et systématiques.

 

Savoir négocier : une qualité clé de l’agent immobilier

La négociation est évidemment une partie importante du métier d’agent immobilier. Elle concerne à la fois le prix d’affichage du bien, le prix de vente et le montant de votre commission.

Pour conclure des transactions, vous allez devoir prendre en considération les arguments de l’acheteur et du vendeur. L’objectif : trouver un compromis satisfaisant pour les deux parties. Pour cela, vous devez faire preuve d’amabilité, de bienveillance, de diplomatie et de force de persuasion.

 

Bon à savoir : Des compétences juridiques à ne pas négliger

Le métier d’agent immobilier est aujourd’hui de plus en plus complexe. Pour fournir un service de qualité à vos clients, vous devez impérativement connaître les règles légales fondamentales applicables au compromis de vente et à l’acte authentique. Une expertise plus poussée en matière par exemple de loi de défiscalisation immobilière ou de viager peut vous permettre de vous démarquer de vos concurrents. 

 

Le métier d’agent immobilier est une profession en perpétuelle évolution. Ne restez pas sur vos acquis. Pour accroître le volume de vos ventes, veillez à vous tenir informé des dernières évolutions légales, techniques ou technologiques. 

(1) Source : https://www.businessinsider.fr/les-15-metiers-les-plus-recherches-en-france-selon-linkedin-173317#1-delegue-a-la-protection-des-donnees

Et si vous passiez aux tutos pour faire le plein d’astuces ?

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Qui n’a jamais passé une partie de son temps libre à regarder des tutos ? Qu’ils soient courts, longs, qu’ils touchent au domaine de la beauté, des nouvelles technologies ou de tous autres loisirs créatifs, les tutos sont devenus indispensables aux internautes. Et l’on comprend rapidement pourquoi lorsqu’on sait que ces derniers présentent bien des avantages : simples d’utilisation, pratiques, rapides et presque intemporel, les tutos ont de quoi séduire.

C’est parce qu’ils représentent une haute utilité que SeLoger a décidé de se lancer dans l’aventure en proposant via son compte Youtube, ses propres vidéos tutos. De la gestion de votre compte personnel en passant par l’utilisation de votre application mobile et de toutes leurs fonctionnalités, vous n’avez que l’embarras du choix pour faire le plein d’astuces. En profitant de ces tutos, vous vous donnez l’opportunité d’obtenir des conseils à porter de mains à travers des méthodes d’apprentissage rapides, sans oublier le fait que vous pouvez facilement partager ces méthodes à l’ensemble de vos collaborateurs !

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Top 10 des qualités d’un agent immobilier

Au-delà de la nécessaire maîtrise du marché et de son environnement technique et juridique, réussir dans l’immobilier suppose un certain nombre de compétences personnelles indispensables. Focus sur les 10 qualités qui peuvent faire de vous le meilleur des agents immobiliers !

1. Se montrer psychologue

Qu’il s’agisse de comprendre les attentes d’un client ou de mener à bien une négociation, le métier d’agent immobilier nécessite beaucoup de psychologie. Être capable d’analyser les réflexions d’un acquéreur, comme d’un vendeur, offre un atout essentiel en termes d’efficacité. En outre, agissant en quasi totale autonomie, l’agent immobilier devra faire preuve d’un mental à toute épreuve.

2. Faire preuve de disponibilité

Exigeante, la transaction immobilière requiert une très grande disponibilité. Recherche de vendeurs, prises de mandats, visites, négociations, élaboration des compromis, rendez-vous notariaux, gestion des annonces, rapprochement des fichiers vendeurs et acquéreurs, formation continue… les actions ne manquent pas ! Un agenda bien rempli, souvent bousculé par des rendez-vous de dernière minute. Pensez-y, un agent immobilier qui réussit ne compte pas ses heures et fait preuve d’une disponibilité hors normes.

3. Agent immobilier: savoir s’organiser

L’ampleur et la diversité des tâches à accomplir supposent une organisation sans faille. S’il veut s’en sortir, l’agent doit savoir gérer son agenda et prioriser ses actions. En immobilier, 20 % de ces dernières génèrent 80 % du chiffre d’affaires ! Il s’agit donc de s’organiser pour agir là où il le faut au moment où il le faut.

4. Avoir le sens de l’écoute

À l’opposé de certains commerciaux appliquant sans cesse des techniques de « force de vente », l’agent immobilier est avant tout à l’écoute de ses clients. Il est très attentif et parle peu. Une attitude qui lui facilite la compréhension des ressorts d’un projet de vie important pour y répondre au mieux. Une posture emprunte d’une juste humilité qui lui permet aussi de gagner la confiance de ses clients.

5. Se montrer diplomate

Qu’il s’agisse de convaincre, de concéder et de rapprocher deux parties, l’agent immobilier est un négociateur hors pair. Fin diplomate, son intervention toujours à point nommé et équilibrée doit permettre de dénouer les situations compliquées, voire conflictuelles, pour concrétiser une transaction qui satisfasse toutes les parties.

6. Être dynamique

Dans un marché aussi concurrentiel que l’immobilier, il n’existe pas de place pour la demi-mesure ! L’agent immobilier doit faire feu de tout bois pour s’imposer comme la référence locale dans le domaine. Faire bien et le faire savoir demande un dynamisme permanent qui fera toute la différence.

7. Faire preuve de rigueur

Très complexe, l’encadrement technique et juridique de l’immobilier exige beaucoup de documentation et d’informations. Au cœur de la transaction, entre le vendeur, l’acquéreur et le notaire chargé de la rédaction des actes, l’agent immobilier doit être particulièrement rigoureux. Garder à l’esprit que le diable se cache dans les détails évite bien des problèmes.

8. Avoir le sens du contact

S’il agit le plus souvent en autonomie, l’agent immobilier passe une bonne partie de sa journée au contact de ses vendeurs et de ses acquéreurs. Par téléphone ou en vis-à-vis, ce dernier doit savoir ne jamais se répartir de sa bonne humeur ! Un métier dans lequel le sens du contact et la notion de service sont incontournables.

9. Se montrer curieux

En évolution permanente, l’environnement technique et juridique de l’immobilier nécessite une attention particulière. En allant au-devant de l’information et en se montrant curieux des nouveautés, l’agent immobilier s’évite bien des déboires. Au fait des derniers changements, il démontre en outre un professionnalisme propre à séduire les clients les plus exigeants.

10. Afficher une probité intangible

Être agent immobilier, c’est en tous points agir conformément à la loi bien évidemment, mais aussi dans les règles de l’éthique. Commercial, il est également un conseil qui, pour être crédible, doit faire preuve d’objectivité dans ses évaluations et ses recommandations. Une probité permanente et non négociable !

Dix qualités pour dix fois plus de chance de réussir dans l’immobilier ! Si vous en possédez déjà une partie pour aborder ce domaine, il ne vous restera plus qu’à les entretenir… et à développer celles qui vous manquent.

L’habitat participatif : nouvel enjeu pour les promoteurs ?

L’habitat participatif ouvre de nouvelles perspectives pour tous ceux qui souhaitent envisager différemment la question du logement et le partage d’espaces en commun. Y compris pour les promoteurs immobiliers qui ont senti la nouvelle tendance et commencent à investir !

Quel est le principe de l’habitat participatif ?

Selon la définition retenue par la loi ALUR depuis 2014, l’habitat participatif est une démarche citoyenne par laquelle un « groupe d’habitants » se réunit pour élaborer un projet immobilier en commun et sur mesure. Les acquéreurs intéressés vont ainsi s’organiser en association et mener le projet de A à Z, depuis la conception initiale des plans jusqu’à la fin des travaux.
Les projets relevant de l’habitat participatif peuvent être de différentes natures, et concerner aussi bien un immeuble d’appartements qu’un groupe de maisons. Leur caractéristique principale est de valoriser la vie en commun, et de prévoir à la fois des logements individuels et des pièces ou espaces partagés. Ces parties communes peuvent aller du plus ordinaire au plus étonnant selon la créativité des participants, et inclure par exemple :

 

Quel type de structure ?

Les participants à un projet d’habitat participatif font leur choix, en majorité, entre deux statuts.

Le principe d’un projet de construction en habitat participatif est celui du sur mesure : chaque logement est conçu pour s’adapter à la personne qui va l’occuper. Certains choix sont également effectués en commun, comme la dimension écologique des matériaux utilisés, le type de chauffage, etc.

Le projet MasCobado, à Montpellier, a permis la construction de 23 logements en 2016 en plein écoquartier, et constitue à ce jour l’un des plus importants chantiers de l’habitat participatif en France. Il s’est appuyé sur un partenariat avec le bailleur social Promologis.

Promoteurs : comment trouver une place dans l’habitat participatif ?

Les promoteurs immobiliers ne constituent pas un acteur incontournable dans le domaine de l’habitat participatif. Bien au contraire, ce type de collaboration désintermédiée et personnalisée entre futurs acquéreurs est volontiers présenté comme un bon moyen de se passer des services d’un promoteur, boudé, car associé à des logements standardisés et produits à la chaîne. Par définition, l’habitat participatif implique une initiative du futur groupe d’habitants et la conception collective d’un bâtiment, ce qui va donc à l’opposé du modèle économique du promoteur.

De nombreux promoteurs immobiliers ont pourtant déjà anticipé cette mutation du marché et ont réorienté leur offre pour la rapprocher de cet esprit participatif. On peut par exemple citer :

Certains professionnels n’hésitent pas à se montrer ingénieux pour favoriser l’esprit de communauté et de partage au sein de leurs immeubles. Le promoteur Kalelithos, par exemple, permet à chaque résident de créer une fiche consultable par l’ensemble des autres habitants, sur laquelle il va se présenter brièvement, mais aussi indiquer les outils ou objets dont il dispose et qu’il serait prêt à prêter.

Et si les promoteurs immobiliers avaient tout à gagner avec l’habitat participatif ? En s’associant pleinement aux coopératives d’habitants, les professionnels du secteur peuvent prendre en charge la construction d’immeubles ou de quartiers 100 % sur mesure.

 

Le carnet numérique du logement confirmé par la loi ELAN

Après de nombreuses incertitudes, la mise en place d’un « carnet numérique » pour chaque logement neuf et bientôt chaque logement ancien mis en vente est maintenue. Quel impact pour les promoteurs immobiliers ?       

 

Le carnet numérique du logement, officiellement intégré à la loi ELAN

Le carnet numérique du logement est une des mesures de la loi Elan. Ce dispositif innovant était initialement prévu par la loi de transition énergétique pour la croissance verte.
La préparation de la loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique, ou « ELAN », a permis de réintroduire le principe du carnet dans ce texte, à son article 55 ter. Les réserves initiales émises par le Conseil d’État ont entraîné la disparition soudaine de cet article… puis sa réapparition à l’initiative de la commission des lois de l’Assemblée nationale.
Au début du mois d’octobre 2018, la nouvelle est officielle : ce nouvel outil devrait bien voir le jour.

Le carnet numérique du logement : que faut-il retenir ?

Le carnet numérique peut être assimilé, par certains aspects, à un véritable carnet de santé du logement concerné. Selon la loi initiale de 2015, il a pour vocation de recenser l’ensemble des informations pertinentes pour « l’entretien, la performance énergétique et la bonne utilisation du logement », ce qui inclut donc des éléments tels que le diagnostic de performance énergétique, le suivi des travaux de rénovation ou encore l’entretien régulier de la chaudière gaz ou fioul. Le carnet offre une visibilité accrue aux propriétaires pour planifier des travaux ou des investissements à longue échéance, comme la réfection de la toiture par exemple.

Concrètement, le carnet numérique du logement n’a pas une forme matérielle, mais devrait se présenter comme une plateforme en ligne, facilement accessible depuis un ordinateur, un smartphone ou une tablette.

Quand devient-il obligatoire ?

Le carnet numérique, initialement, devait être obligatoire pour tous les logements neufs dont le permis de construire est délivré à compter du 1er janvier 2017. Au vu du retard pris pour l’entrée en vigueur du dispositif, cette date est finalement reportée au 1er janvier 2020.

Le projet ne s’arrête pas là et prévoit aussi l’obligation de créer un carnet pour tous les logements anciens qui feraient l’objet d’une cession à compter du 1er janvier 2025.

Quelques chiffres-clés :

– 11 projets lauréats ont procédé à une expérimentation du carnet en 2017.
– 3 040 carnets numériques ont été déployés au total.
– 3,5 millions d’euros ont été investis par les lauréats pour le développement des solutions technologiques.

Quel impact pour les promoteurs ?

Les spécialistes de la promotion immobilière devront accorder toute leur attention aux discussions et au vote final de la loi ELAN, afin de prendre connaissance de l’étendue exacte de leurs nouvelles obligations. Sachant que les promoteurs travaillent en permanence à un horizon de deux ou trois ans, et que la mise en œuvre du carnet est requise pour les permis de construire postérieurs au 1er janvier 2020, il est important d’intégrer immédiatement cette problématique dans le cahier des charges d’un nouveau projet.

Certains éléments de contenu n’auront qu’un impact marginal sur l’immobilier neuf, dont le dossier de diagnostic technique (plomb, amiante, termites, gaz et électricité). Il est toutefois possible qu’y soient ajoutés des informations de nature financière et le carnet d’entretien de l’immeuble dans le cas d’un logement en copropriété.

In fine, le carnet devrait représenter un véritable atout compétitif et un élément rassurant pour les acquéreurs, par rapport à des logements anciens dont l’historique sera peut-être difficile à reconstituer.

Les promoteurs immobiliers doivent anticiper l’entrée en vigueur du carnet numérique du logement, sans toutefois la craindre. Le dispositif devrait essentiellement reprendre des éléments qui relèvent déjà du devoir d’information du promoteur.

 

Zone inondable, naturelle, agricole, sismique, humide : quelles sont les règles lorsqu’on veut construire sur une zone atypique ?

En matière de construction, certains terrains en France font l’objet d’une réglementation particulière : ce sont des zones atypiques, comme les zones agricoles ou inondables. En tant que promoteurs immobiliers, vous vous posez des questions sur les règles à respecter ? On vous répond.

Construire en zone atypique : le cas des zones inondables

 

Les Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles (PPR) institués par la loi 95-101 du 2 février 1995 ont défini 3 types de zones :

D’autres obligations devront être respectées par les promoteurs immobiliers dans certains cas pour construire en zone inondable :

Zone naturelle et construction immobilière

 

Un terrain classé en zone naturelle (zone N) est protégé et à priori inconstructible. Toutefois, des exceptions à cette règle existent, à condition que les bâtiments ne portent atteinte ni à la préservation des sols, des sites, des paysages ni à la sauvegarde de ces zones atypiques.

Pour savoir si un projet de construction est possible en zone naturelle, il est indispensable de se renseigner à la mairie de la commune afin de consulter le Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui définit les droits attribués au terrain en question.

Ainsi, sont autorisés :

En outre, les zones naturelles définies dans le PLU peuvent aussi inclure des Secteurs de Taille Et Capacité d’Accueil Limitées (STECAL). Au sein de ces derniers sont autorisées :

Construire en zone agricole : les conditions

 

Afin de favoriser la protection des terres agricoles, ces zones atypiques sont en principe inconstructibles. Toutefois, il existe des exceptions à cette règle pour des constructions ayant un rapport direct et nécessaire avec une activité agricole (circulaire 87-60 du 7 juillet 1987), sous réserve de respecter certains critères (dimensions du projet, implantation, utilisation réelle ou non, etc.).

Ainsi, sont autorisés en zone agricole (selon le règlement d’urbanisme local, se renseigner en amont au sein de la mairie) :

Outre son accord, le règlement du POS/PLU peut aussi imposer des restrictions en matière de construction sur zone agricole (limitation de la surface à édifier ou destinée au stationnement des véhicules, interdiction de changement de destination du bâtiment agricole, etc.).

Construire en zone sismique

 

Les règles de construction parasismique sont désormais soumises à l’Eurocode 8 et sont applicables à tout permis de construire déposé après le 1er Mai 2011.

Dans certains cas, il est possible d’avoir recours à des normes simplifiées qui dispensent de l’application de l’Eurocode 8 : les règles PS-MI (Construction parasismique des maisons individuelles et bâtiments assimilés) et CP-MI.

La réglementation a défini deux types d’ouvrages :

La France est divisée en cinq zones sismiques :

Les constructions neuves

Les règles à appliquer dépendent de la catégorie d’importance du bâtiment ainsi que de la zone de sismicité.

Constructions existantes

Les règles parasismiques applicables au bâtiment modifié dépendent de la zone sismique, de la catégorie de l’édifice, ainsi que des travaux envisagés pour transformer la structure.

Constructibilité en zone humide : quelles sont les règles ?

 

Tout projet de construction provoquant l’assèchement, l’imperméabilisation ou le comblement de plus de 1 000 m2 de zone humide fait l’objet d’une autorisation ou déclaration préalable (Code de l’Environnement, L. 214-1 et suivants et R. 214-1), sous peine de sanctions.

Par ailleurs, si votre projet de construction (considéré comme sans alternative possible) porte atteinte aux zones humides, vous devrez compenser les impacts par la recréation ou la restauration de celles-ci de façon équivalente et de la qualité de la biodiversité. Il est conseillé de prendre contact avec la DDT afin de trouver la meilleure solution entre impératifs techniques et réglementation.

Malgré des contraintes souvent fortes, il reste heureusement possible de construire en zone atypique, dès lors que le projet est compatible avec les règles d’urbanisme en vigueur. Il vous revient donc, en tant que promoteurs immobiliers, de vous renseigner sur les alternatives en amont de tout projet de construction.

4 conseils avant de tester le crowdfunding immobilier

Les promoteurs sont de plus en plus nombreux à financer tout ou partie de leurs projets via des plateformes de crowdfunding immobilier, et diminuent ainsi leur dépendance à l’endettement bancaire pour s’adresser au grand public. 4 éléments à bien intégrer avant de vous lancer !

Le crowdfunding impose au promoteur des obligations

Dans le cadre d’une opération de crowdfunding immobilier, un porteur de projet – le promoteur – réalise un appel à l’investissement public sur une plateforme en ligne et accessible au plus grand nombre. Les particuliers intéressés acceptent de prêter de l’argent au constructeur à une échéance courte, pendant la durée nécessaire à la réalisation du chantier et à la vente des lots (généralement entre 12 et 24 mois).

En contrepartie, le promoteur est soumis à une obligation de remboursement en temps et en heure et avec versement d’intérêts, tout comme il le serait auprès d’un établissement bancaire. En ce sens, et du point de vue de l’épargnant, le crowdfunding immobilier est assimilable à un placement au rendement garanti de type obligataire, sauf en cas de défaillance et mise en liquidation du promoteur. Le porteur de projet ne peut se lancer dans une opération de crowdfunding que s’il dispose d’un minimum de visibilité à moyen terme.

Crowdfunding immobilier : le choix de la plateforme

Il existe aujourd’hui de nombreuses plateformes spécialisées dans le crowdfunding immobilier, mais aussi d’autres sites plus généralistes qui gèrent tous types de financements participatifs, dont l’investissement dans la pierre. Chacune possède ses propres règles en ce qui concerne la sélection des dossiers et le montant de la commission qui sera prélevée sur les investissements.

Il est important de choisir une plateforme présentant toutes les garanties nécessaires en termes de gestion financière et de sécurité juridique. Vérifiez tout d’abord que le site dispose bien du label officiel de « Conseiller en Investissement Participatif », ou CIP. Le label de « Prestataire de Services d’Investissement » (PSI) est aussi une alternative acceptable.

Quelques exemples de plateformes spécialisées :

Vous ne savez pas quelle plateforme choisir ? Deux spécialistes du crowdfunding immobilier dominent actuellement le marché :

Enfin, des plateformes à l’activité plus modeste, mais très fiables, peuvent vous proposer des conditions attractives (Fundimmo, Lymo, Homunity…).

Pour valider votre dossier, vous devrez montrer patte blanche

Dans la mesure où elles n’engagent pas elles-mêmes les fonds nécessaires, les plateformes de crowdfunding peuvent se montrer moins frileuses que les grandes banques pour vous suivre dans un projet de construction. Pour autant, le sérieux des investissements proposés est un gage essentiel de réputation pour le site, et le projet du promoteur subira donc un examen draconien avant d’être validé et proposé au public.

Le projet est-il viable ? Pour s’en convaincre, la plateforme de crowdfunding immobilier va s’intéresser à certains éléments clés du dossier, et notamment :

Crowdfunding immobilier : c’est le moment ou jamais pour se lancer !

Avec des taux de rendement oscillant entre 9 et 12 %, un nombre croissant de particuliers ont bien compris l’attrait des opérations de crowdfunding immobilier par rapport à des investissements plus classiques. Ils ont ainsi décidé d’y affecter une petite partie de leurs économies pour dynamiser leur patrimoine. En 2017, les sommes levées par l’intermédiaire d’une opération de financement participatif immobilier ont dépassé 100 millions d’euros en France, soit une augmentation spectaculaire de plus de 80 % en une seule année.

Le crowdfunding immobilier représente une nouvelle corde à l’arc des promoteurs pour diversifier leurs sources d’emprunt, et diminuer leur dépendance au réseau bancaire. Ils doivent cependant maintenir le même niveau d’exigence dans le montage de chaque projet.

Logement des seniors : un défi pour l’avenir

Qu’il s’agisse de profiter d’un habitat paisible et confortable pendant les premières années de la retraite ou d’être protégé en cas de perte d’autonomie, les seniors ont des besoins de logement bien spécifiques. Une aubaine pour les promoteurs immobiliers prêts à relever le défi de la nouvelle « Silver Economy ».

Logements seniors : une demande en explosion

Les résidences de services et les copropriétés spécifiquement conçues pour les besoins des personnes du troisième âge ont le vent en poupe, et cela ne devrait surprendre personne. La génération du baby-boom entre actuellement en masse dans l’âge de la retraite, et elle dispose d’un pouvoir d’achat immobilier qui lui permet d’acquérir un logement sur mesure pour ses vieux jours.

À plus long terme, la population française devrait continuer à vieillir de façon spectaculaire. On comptait déjà plus de 6 millions de retraités de plus de 75 ans en 2017. Cette part va progresser jusqu’à atteindre 18 % de la population en 2050, soit entre 13 et 14 millions d’individus. Les personnes âgées de plus de 85 ans, à elles seules, seraient plus de 5 millions. L’aménagement et le renouvellement du parc immobilier, pour mieux prendre en compte ce vieillissement, sont autant un enjeu économique pour les promoteurs qu’un défi de société pour les autorités publiques.

Quelques chiffres clés :

À en croire une étude réalisée en février 2016 auprès des établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPA), la France devrait compter plus de 900 résidences pour seniors à l’horizon 2020. À titre de comparaison, on ne comptait que 500 établissements de ce type en 2014.

Résidences services et EHPAD

La promotion immobilière des logements pour seniors recouvre en réalité deux spécialités, qui correspondent aux deux « âges » de la retraite.

Logement des seniors : quels avantages pour les promoteurs ?

Les projets de résidences seniors des promoteurs séduisent un grand nombre d’investisseurs et de particuliers, qui apprécient notamment la garantie d’une forte stabilité locative, et bien sûr une fiscalité très attractive. Le cumul des avantages du régime de loueur en meublé non professionnel (LMNP) avec ceux de la loi de défiscalisation Censi-Bouvard permet entre autres de récupérer la TVA sur le montant de l’opération, et de ne pas être imposé sur les revenus locatifs perçus. Cela sous réserve de louer le logement dans des conditions spécifiques pendant 9 ans.

Pourvu qu’elle soit réalisée dans un secteur géographique porteur, la construction d’une résidence seniors augmente les chances du promoteur de garnir rapidement son carnet de réservations.

Notons par ailleurs que les exploitants des résidences, qui gèrent les différents logements pour le compte des acquéreurs, proposent des conditions de plus en plus attractives. Certains acteurs qui dominent le marché ont ainsi récemment introduit le principe du bail signé pour vingt ans fermes avec le propriétaire, contre onze ans auparavant. Soit un horizon d’investissement beaucoup plus rassurant pour l’acquéreur moyen.

Les logements pour seniors, et les services associés, représentent un enjeu économique considérable pour les promoteurs, qui peuvent espérer séduire une clientèle nombreuse et à fort pouvoir d’achat en faisant preuve d’initiative et d’originalité dans leurs projets.

Promoteurs immobiliers : que faire en cas de catastrophe naturelle ?

Investissement toujours important, la promotion immobilière mérite une protection à la hauteur des enjeux. Un chantier n’est en effet pas à l’abri des conséquences d’une catastrophe. Promoteur immobilier, vous vous interrogez sur la protection de celui-ci ? On décrypte pour vous les bons réflexes liés à l’assurance tous risques chantier.

Catastrophe : se tourner immédiatement vers l’assurance

En cas de désastre, un chantier peut être soumis à de nombreux aléas qui peuvent entraîner la perte de la totalité ou d’une partie de l’ouvrage : incendie, détérioration, accident, voire effondrement. Les conséquences d’une catastrophe naturelle ne sont donc pas à négliger. Premier réflexe : prévenir son assureur pour faire jouer les garanties de votre « tous risques chantier ». Attention néanmoins aux différences fondamentales de responsabilité en la matière entre le promoteur-constructeur et le promoteur-maître d’œuvre. C’est là qu’intervient la notion de garde des chantiers qui détermine les responsabilités en matière de contractualisation d’assurance.

La notion de garde des chantiers

Au sens du droit français, ce concept est essentiel dans la définition du périmètre des responsabilités. La notion de garde du chantier sous la responsabilité de l’entrepreneur et de ses sous-traitants est clairement posée par le Code civil et différents arrêtés de la Cour de cassation. En clair, ceux-ci sont responsables de la sauvegarde de l’ouvrage en cours de réalisation jusqu’à sa livraison à son propriétaire ou maître d’ouvrage après réception en bonne et due forme. Il appartient donc au constructeur lié par contrat avec le maître d’ouvrage de supporter les risques inhérents à tout chantier.

Garde des chantiers : les exceptions

Dans certains cas, le maître d’ouvrage peut être considéré comme gardien du chantier avant sa réception, notamment lorsqu’il en ouvre l’accès à ses visiteurs avant livraison. Un point important à connaître pour les promoteurs immobiliers soucieux de présenter l’avancement du projet à leurs clients.

L’assurance tous risques chantier : explications

Quelle assurance face aux catastrophes de chantier ?

L’assurance « tous risques chantier », taillée sur mesure pour assurer un ouvrage en cours de construction, demeure le seul moyen de se prémunir des dommages d’une catastrophe naturelle. Car il faut garder à l’esprit que la dommage-ouvrage ne prend effet qu’à la livraison de l’ouvrage. Néanmoins, pour un constructeur, les garanties de « cours de travaux » peuvent être obtenues par le biais d’options spécifiques souscrites au sein de son contrat d’assurance décennale obligatoire.

Attention la garantie de bon fonctionnement ou la responsabilité décennale n’impliquant normalement que la prise en charge des désordres de chantier, il s’agit bien d’extensions spécifiques pour les risques avant réception. Ces options de garanties doivent dans ce cas être explicites et détailler précisément la portée de leur couverture. Mieux vaut faire le point avec son assureur pour envisager, si nécessaire, une assurance spécifique au chantier.

Un contrat optimisé

Les contrats « tous risques chantier » ont l’avantage d’être affinés pour une couverture précédent la réception. Cette assurance tous risques s’applique aux chantiers de construction d’ouvrages, quelle que soit leur destination, mais aussi à la rénovation ou la restructuration. La couverture s’étend même généralement 12 mois après la réception des travaux par le maître d’ouvrage pour les opérations de maintenance. Comme son nom l’indique, elle a vocation à offrir une garantie face aux catastrophes naturelles pouvant impacter un chantier : inondation, tempête, tremblement de terre, raz de marée, glissement de terrain et éruption volcanique.

Catastrophe naturelle : la portée de la couverture

Une bonne assurance tous risques chantier n’a pas vocation à exclure une catastrophe naturelle plutôt qu’une autre. La situation géographique du chantier et la récurrence des risques connus dans la zone sont néanmoins déterminantes pour l’assureur. La couverture du risque cyclonique en zone Caraïbes peut être, par exemple, prohibitive et même faire l’objet d’une exclusion de garantie s’il est avéré que l’assuré n’a pas pris les mesures habituelles pour prévenir les dommages subis.

Un promoteur averti en vaut deux

Vous l’aurez compris que vous soyez constructeur-promoteur ou simple promoteur immobilier-maître d’ouvrage, mieux vaut veiller à la couverture tous risques du chantier. Si vous faites partie de la première catégorie, on ne saurait trop vous conseiller de profiter de la souscription de votre assurance tous risques chantier pour protéger vos affichages, bulles de vente et locaux commerciaux liés au projet de construction. Dans tous les cas, avant de vous lancer, contactez votre assureur pour faire le point sur vos couvertures et les spécificités du chantier à couvrir. Simple maître d’ouvrage, sachez exiger de votre entreprise de construction une attestation d’assurance chantier au même titre que vous le faites avec la garantie décennale.

Que regarder sur son contrat tous risques chantier avant de signer ?

Dans tous les cas, avant de signer un contrat « tous risques chantier » ou les extensions adéquates de son assurance dommage-ouvrage, il vaut mieux vérifier attentivement les 7 points suivants :

Parce qu’aucun chantier n’est à l’abri d’une catastrophe, mieux vaut envisager le pire pour en atténuer les conséquences financières s’il venait à se produire. L’assurance doit être au cœur des préoccupations de tout promoteur immobilier soucieux de la pérennité des investissements qui lui sont confiés.

SeLoger construire innove sur le marché de la maison individuelle avec les Avis Immo

SeLoger construire devient le 1er portail à diffuser les avis des anciens clients des constructeurs de maison grâce à l’offre Avis Immo.

Les Avis Immo

Alors que 60% des Français rêvent de faire construire leur maison, SeLoger Construire souhaite les informer au mieux. Et pour cela les accompagner à chaque étape de ce projet.

logo-Avis Immo

SeLoger construire est le seul portail dédié à la construction de maisons à offrir la possibilité de diffuser les avis des internautes sur les constructeurs de maisons individuelles, en s’appuyant sur l’expertise d’Opinion System (n°1 des avis clients contrôlés pour les professionnels du service, de l’habitat, du conseil et des activités libérales).

Pourquoi cette innovation ?

Le frein numéro 1 à la construction de maison réside dans la réputation du constructeur. Travailler une e-réputation positive permet de créer un lien de confiance, essentiel pour attirer de nouveaux prospects. Comment les internautes se renseignent sur la fiabilité du constructeur ? En consultant les avis des anciens clients. 86% des français font confiance aux avis des anciens clients. Rassurer les internautes sur la qualité du professionnel proposé sur notre portail est donc capital.

By Opinion System :

Opinion System est une start-up bordelaise créée en 2010, spécialisée dans les avis clients. Leur cœur de métier est de proposer un outil qui permet à des professionnels d’interroger leurs clients. Ils communiquent via un questionnaire sur la satisfaction du service proposé.
Leur principal souhait est de rassurer les internautes en les aidant à faire le bon choix. Opinion System met en avant un système de notation sous forme d’étoile pour permettre une meilleure compréhension de tous.

En faisant témoigner vos anciens clients vous bénéficiez également d’une meilleure notoriété sur google et Facebook, si vous avez une page dédiée sur ce réseau.

Il est également important de faire preuve de transparence pour gagner la confiance de vos futurs clients. Etant donné que 100% de satisfaction n’existe pas, l’équipe d’Opinion System est également présente pour vous aider à gérer les mauvais avis. Ils mettent à disposition des réponses intelligentes et argumentées pour faire preuve d’un professionnalisme à toute épreuve.

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