SeLoger repart en campagne média, au service de votre visibilité

 

La suite d’une communication forte en visibilité

Nous vous l’avions annoncé, 2021 est une année intense en publicité pour le Groupe SeLoger.

Du 1er au 22 octobre, SeLoger investit les médias pour vous apporter plus de visibilité. Forte de ses précédentes campagnes au printemps dernier, la marque s’inscrit une nouvelle fois dans l’univers des internautes.

La parole donnée aux porteurs de projets immobiliers

Cette campagne d’envergure au niveau national est mise en place sur les dispositifs en ligne et met en avant les porteurs de projets immobiliers. Différentes vidéos ont été réalisées montrant ainsi des particuliers à la recherche de leur bien idéal, selon leur propre critère de sélection. Cette campagne tirée du quotidien de vos clients et de leur recherche marque les esprits avec une touche d’humour. Chacun peut s’identifier facilement à ces personnages qui lui ressemblent.

“Tout est plus simple quand on est bien accompagné” Avec cette accroche, la marque SeLoger prouve à nouveau l’accompagnement qu’elle offre aux particuliers et la compréhension de ses besoins, grâce aux professionnels présents sur la plateforme. Ce gage de qualité et de confiance est une nécessité lorsqu’on entame un projet de vie. 

 

Une notoriété au service des professionnels

A travers cette campagne, SeLoger appuie sa notoriété et la puissance de ses services, valorisant les professionnels du secteur immobilier. La marque s’inscrit comme étant le lien entre les porteurs de projets et les professionnels. Cette visibilité, mise en avant sur les réseaux sociaux, en TV replay ou encore sur les plateformes de divertissement et d’informations, générera un impact certain sur les contacts potentiels.

 

Une belle réussite pour la dernière campagne SeLoger

La dernière campagne SeLoger, diffusée au mois de juin auprès des internautes, a rencontré un beau succès. En effet, 31 millions de vues ont été enregistrées et 15 200 visites directes ont été générées sur le site SeLoger.

Les 3 questions à se poser avant d’investir dans un programme immobilier

Pour un promoteur, construire une résidence immobilière représente une opération longue et complexe sur les plans technique, administratif et commercial. Comment s’assurer du succès d’un programme immobilier ?

1. Construction d’un programme immobilier : quel budget prévoir ?

Avant de se lancer dans la réalisation d’un programme immobilier, le promoteur doit s’assurer de la viabilité de son projet. Il doit donc impérativement se pencher sur ses recettes et dépenses prévisibles. En effet, ce n’est que si les recettes sont supérieures aux dépenses et qu’une marge suffisante se dégage, que le promoteur pourra lancer son opération immobilière. Cette étape revêt également une importance vis-à-vis des banques puisque celles-ci analyseront la viabilité du projet avant d’accepter de le financer. Pour estimer ses recettes, le promoteur doit s’appuyer sur les références de transactions pour des biens comparables, ainsi que sur une analyse de l’offre et de la demande prévisible d’ici la date de livraison du bien. Du côté des dépenses, le promoteur doit regrouper les charges foncières, le coût du bâtiment et les frais annexes. De plus, il ne doit pas négliger les coûts relatifs à l’éventuelle démolition des bâtiment existants et à la viabilisation du terrain.

Bon à savoir

Pour estimer le coût de construction, le promoteur peut demander des devis à plusieurs entreprises : ils doivent comprendre le coût des matériaux et de la main d’œuvre.

2. Quels éléments prendre en compte pour choisir le site ?

Pour bien choisir le terrain où sera réalisé son programme immobilier, le promoteur doit prendre en compte son environnement. Ainsi, la présence de transports, espaces verts, services, commerces, écoles… est un véritable plus pour la commercialisation. En effet, les acquéreurs misent avant tout sur les bons emplacements, que ce soit pour leur vie quotidienne ou pour la valorisation du logement. Il faut également veiller à ce que l’emplacement présente le moins de nuisances possible (couloir aérien, ligne de chemin de fer, etc.). La région sera aussi un facteur essentiel pour la réussite commerciale du programme. Dans les zones tendues (Grand Paris, Grand Lyon, Marseille, etc.) les promoteurs ne doivent pas hésiter à se lancer dans une opération : les logements se vendront rapidement en raison d’une forte demande. En revanche, dans les régions où la demande est plus faible, les promoteurs doivent se montrer plus prudents. Il est donc essentiel de se renseigner sur le dynamisme économique et démographique de la ville où le programme immobilier sera construit.

3. Comment bien définir son projet ?

Une fois le terrain trouvé, une étude de marché doit être réalisée afin de déterminer les besoins précis de la zone. Cela permettra notamment de trouver le bon équilibre économique. Ainsi, le prix de vente et la typologie (studios, F2, etc.) des appartements doivent être en corrélation avec le quartier (moyenne d’âge des habitants, nombre de personnes par foyer, revenu moyen…). L’étude de marché et les orientations prises par le promoteur doivent avoir été bonnes pour que les appartements se vendent facilement. Par ailleurs, le promoteur doit avoir recours à un architecte et des bureaux d’études pour concevoir l’architecture de la résidence et valider les aspects techniques du projet. De plus, pour obtenir le permis de construire nécessaire à la réalisation du programme et savoir quelles sont les constructions autorisées dans la commune, le promoteur devra mener une analyse sur le plan urbanistique : Plan Local d’Urbanisme (PLU) et Plan de Prévention des Risques Naturels.

Commercialisation : attention à la concurrence !

Si le projet immobilier est bien placé mais que de nombreux programmes concurrents sont situés dans la même zone (offre surabondante), cela peut poser un problème pour la commercialisation.

Quels sont les impacts immobiliers des JO 2024 ?

C’est officiel depuis mi-septembre, Paris accueillera les JO 2024. Voilà une bonne nouvelle qui fera rayonner davantage la Ville lumière dans le monde entier, ce qui promet d’attirer de nombreux investisseurs notamment dans le secteur de l’immobilier. Mais quels sont les impacts prévisibles des jeux Olympiques sur ce dernier ? Voici quelques réponses apportées à cette question qui agite les promoteurs immobiliers depuis maintenant un mois.

Une vitrine sur le monde


Si les jeux Olympiques et Paralympiques 2024 se tiennent proprement dit du 2 au 18 août et du 4 au 15 septembre, Paris s’offre déjà avec ceux-ci une vitrine sur le monde dont le rideau commence à peine à s’ouvrir depuis l’annonce du Comité international olympique. Une carte parfaitement jouée par Barcelone qui grâce aux Jeux de 1992 a vu son nom valorisé à l’échelle mondiale et qui a su s’imposer comme une destination touristique de premier plan. Bien sûr, même si tout le monde connaît Paris, promouvoir la ville demeure essentiel à l’ère de la mondialisation et de l’hyper-concurrence. En plus de valoriser le patrimoine exceptionnel de la capitale, il s’agit aussi de montrer le savoir-faire français en matière d’organisation, d’infrastructure et d’urbanisation. Une démonstration qui sera scrutée par nombre d’investisseurs et de promoteurs immobiliers qui cherchent à miser au bon endroit au bon moment !

Quelques chiffres

• JO 2012 à Londres : 5 millions de visiteurs pour 800 millions d’euros de dépense.
• JO 2012 : 5 milliards de téléspectateurs dans le monde.
• 6,8 milliards d’investissements prévus par le comité organisateur français pour 2024.
• Entre 5,3 et 10,7 milliards d’euros de retombées prévues entre 2017 et 2034.
• De 119 000 à 247 000 emplois créés.

Une pression positive sur les projets du Grand Paris


L’attribution des JO 2024 ne sera pas sans conséquences positives sur le projet du super métro « Grand Paris Express ». Ce projet structurant de l’agglomération parisienne sera indispensable aux déplacements des athlètes et du public d’un site à l’autre. Autant dire qu’il détermine pour une bonne part la réussite des Jeux ! Les délais de livraison des tronçons concernés (prolongement de la ligne 14, création des lignes 15, 16 et 17) devront être impérativement respectés. Une bonne nouvelle pour tous ceux qui comptent investir dans des secteurs qui se retrouveront à cette échéance directement reliés au cœur de Paris. C’est ainsi que le nombre de logements supplémentaires prévus dans le cadre du Grand Paris dans le 93 est passé de 70 000 à 100 000 ! De même, les autorisations liées à la construction de 1,5 million de m² de bureaux en Seine-Saint-Denis devraient être plus rapidement accordées pour profiter de l’élan donné par la tenue des JO dans le département pour attirer les sociétés en recherche de locaux professionnels.

Un turbo pour la Seine-Saint-Denis

Le 93 est indiscutablement le vrai gagnant de ces JO 2024 qui devraient booster son attractivité et apporter un regain de dynamisme économique pour ce département en proie à de grandes difficultés. Logements, bureaux et transport : le triptyque préféré des investisseurs !

Des logements en Seine-Saint-Denis


Qui dit JO dit village olympique. Il s’agit de fournir pas moins de 17 000 lits aux athlètes et à leur encadrement ainsi que 5 000 chambres à la presse. Le village olympique et paralympique sortira de terre à Saint-Denis-Pleyel (93) tandis que celui dédié aux médias verra le jour à Dugny (93). Savez-vous qu’à l’issue des Jeux, le village olympique sera transformé en 10 mois en 3 500 logements tout comme le village média qui, lui, fournira 1 500 nouveaux appartements ? Une manne de 5 000 nouveaux logements pour la Seine-Saint-Denis et une belle occasion à saisir pour les promoteurs immobiliers qui devront créer et transformer ces ensembles. Sans oublier les professionnels de l’immobilier qui, eux, devront vendre et gérer ces biens.

Cette 33e édition des jeux Olympiques modernes devrait permettre à Paris de conforter sa place de première destination touristique mondiale et de dynamiser le département limitrophe de la Seine-Saint-Denis. Des retombées importantes en perspective pour tous les promoteurs immobiliers qui sauront se placer dès à présent pour saisir la balle au bond !

Les sous-sols parisiens, un potentiel immobilier à promouvoir pour les promoteurs

Face aux exigences de protection des terres agricoles ou naturelles et du patrimoine architectural existant, l’exploitation du sous-sol reste la seule solution pour obtenir les m² nécessaires à de nouveaux projets urbains. Sous-exploité, le sous-sol parisien pourrait bien devenir la prochaine mine d’or des promoteurs.

Exploiter les sous-sols : un concept validé


Initié par la Ville de Paris, l’appel à projet « Réinventer Paris » vise à promouvoir les solutions architecturales et urbanistiques innovantes. Le second volet de cette opération vient d’être lancé et s’intitule « Les dessous de Paris ». Une invitation claire aux architectes et promoteurs immobiliers à s’intéresser au potentiel du sous-sol parisien au travers de 34 sites sélectionnés pour leur disponibilité. Dans les prochaines années, suivrez-vous peut être vous-même l’exemple de Montréal. La ville québécoise a su si bien exploiter ses sous-sols, que son centre-ville est aujourd’hui aussi étendu sous terre qu’en surface. D’autres villes comme Singapour, Hongkong ou Helsinki ont suivi la même voie avec succès. Voilà donc un concept parfaitement validé qui permettrait à Paris, souvent qualifiée de plus belle ville du monde, d’éviter les constructions en hauteur et de conserver son charme légendaire. Les surfaces agricoles et naturelles, elles, pourront éviter un étalement supplémentaire souvent synonyme de bétonisation.

e réseau piétonnier souterrain de Montréal

Créé à partir de 1962, la ville souterraine de Montréal offre 3,6 km² utiles répartis dans 32 km linéaires de tunnels soit 80% de l’espace bureau et 35% de l’espace commercial du quartier concerné. Près de 500.000 personnes empruntent chaque jour un des 120 points d’accès de cet univers souterrain qui comprend des sièges sociaux, des banques, des centres commerciaux et même des hôtels.

Le potentiel parisien


Savez-vous que le sous-sol parisien regorge aujourd’hui de surfaces inexploitées ? Qu’il s’agisse de parkings souterrains abandonnés, de gares ou de stations de métro désaffectées ou bien encore de tunnels inutilisés, le potentiel est là et ne demande qu’à être exploité. Les promoteurs trouveront dans les 34 sites sélectionnés par la ville de Paris de quoi nourrir de nombreux types de projets, notamment en matière d’espace de travail ou commercial. Le chantier de la Canopée des Halles en plein centre de Paris tout comme celui de la gare ferroviaire sous le CNIT de La Défense illustrent à la perfection l’utilisation possible de cette ressource urbaine souterraine. Néanmoins cette dernière à Paris ne s’arrête pas aux quelques exemples évoqués ou à la liste du projet « Réinventer Paris ». De sa longue histoire, la capitale a hérité d’immenses carrières souterraines ou de centaines d’abris anti-aériens. Véritable gruyère, le sous-sol parisien pourrait vite valoir de l’or pour les promoteurs qui oseront s’y intéresser.

la mode du sousplex

Face à la raréfaction de l’offre de logement dans Paris, de nombreux propriétaires ont franchi le pas et aménagé des sousplex. Un logement sur 2 niveaux dans lequel l’étage supérieur est au rez-de-chaussée et l’étage inférieur en sous-sol. Un phénomène qui préfigure ce qui pourrait se faire à grande échelle dans le cadre de projets de construction.

Un défi psychologique et architectural


Investir le sous-sol c’est avant tout faire sauter un verrou psychologique. L’imaginaire collectif occidental appréhende quelque peu tout ce qui se trouve sous terre. Un lieu immédiatement associé aux ténèbres, au danger et finalement à la mort. Pour la majorité des parisiens, le sous-sol de la capitale c’est avant tout les égouts et les catacombes ! Un défi d’autant plus grand que les générations actuelles ont été habituées aux performances architecturales ! Les gratte-ciels, toujours de plus en plus haut, ont fortement marqué les esprits et demeurent souvent perçus comme un symbole de réussite. Heureusement l’intérêt toujours grandissant des populations pour les solutions durables permet aujourd’hui d’envisager de passer outre ce blocage psychologique pour peu que les architectes sachent offrir des solutions lumineuses au sens propre comme au sens figuré ! Pour rendre attrayant ces espaces souterrains, ces derniers vont devoir y faire pénétrer la lumière et proposer des artifices crédibles pour supprimer toute sensation d’enfermement. La conquête du sous-sol ne pourra probablement se faire que dans une démarche de développement durable complète et expliquée.

Après s’être étendues horizontalement, puis avoir gagné dans la verticale, les villes et Paris en particulier n’ont plus que la profondeur à exploiter pour trouver les m² nécessaires à leur prospérité. Parce qu’il est toujours plus compliqué et cher de bâtir en sous-sol, les promoteurs ont tout intérêt à se tourner prioritairement vers les surfaces souterraines existantes et en attente de réaffectation. Des opportunités à saisir tant qu’elles sont disponibles.

Le marché de la résidence secondaire a-t-il aussi du potentiel dans le neuf ?

Le marché de la résidence secondaire a-t-il aussi du potentiel dans le neuf ?

Quand on parle « résidence secondaire », on ne pense pas spontanément au neuf. Pourtant, à y regarder de plus près, ce micro segment ne manque pas d’atouts dans le contexte actuel. Plusieurs dizaines de programmes BPD Marignan ont d’ailleurs en partie été conçus dans cette perspective. 3 questions à Pascale Cuisiniez, Directrice Commerciale Nationale du promoteur.

Y’a-t-il vraiment un marché de la résidence secondaire dans le neuf ?

Depuis un peu plus d’un an, nous constatons que l’embellie immobilière gagne également le terrain du secondaire, en particulier sur le littoral. Les statistiques montrent que 10 % des Français possèdent un deuxième logement ; ce chiffre s’élève même à 20 % pour les Franciliens. C’est donc une niche, certes, mais qui tient une place non négligeable sur le marché immobilier français. Faut-il encore définir ce qu’est une résidence secondaire. Certains acheteurs, par exemple, décident d’investir en Pinel en vue de récupérer leur bien 6 ou 9 ans plus tard pour en profiter à la retraite. Dans ce cas, il s’agit d’un achat plaisir, qui permet d’allier constitution de patrimoine et défiscalisation. Nous constatons que la moyenne d’âge des investisseurs est de 50/52 ans. Quant au profil des acheteurs, il est assez divers, avec 25 % de retraités, 20 à 22 % de cadres, autant de professions intermédiaires… mais aussi 13 à14 % d’employés ! [Le reste se répartit dans les autres CSP].

Quels sont les enjeux sur ce micro-marché ?

Nous sommes face à une question de fond sur les retraites, associée à l’émergence de nouveaux modes de vie et à une carte en pleine mutation. Le prix médian de nos résidences

Pascale Cuisiniez, Directrice Commerciale Nationale, BPD Marignan

Pascale Cuisiniez, Directrice Commerciale Nationale, BPD Marignan

secondaires dans le neuf est de 200 000 euros. Toute une frange de population a peur de ne pas avoir de retraite… mais les populations les plus jeunes veulent avant tout profiter de la vie. Ce micromarché a donc un attrait certain car il répond à ce double enjeu. Sans compter que nos biens possèdent l’avantage d’offrir toutes les garanties décennales et la dommage ouvrage. Il y a donc peu d’entretien à prévoir pour les acheteurs, qui peuvent d’emblée avoir le plaisir de l’usage de leur bien… alors que maisons de campagne présentent souvent de lourdes réparations.

Pourquoi avez-vous pris le parti d’investir le segment du balnéaire ?

Historiquement, BPD Marignan est fortement implanté en région, mais nous tissons une toile plus large depuis quelques années, notamment pour aller toucher la façade Atlantique, comme Pornic, Saint-Marc, Olonne-sur-Mer et autour de Bordeaux et du Bassin d’Arcachon. Nous avons aussi de nombreux programmes sur la Côte d’Azur, à Nice, Vallauris, Saint Raphaël ou Saint-Tropez, par exemple. En France, nous avons une façade littorale extraordinaire, avec une forte attractivité et des transports ferroviaires et aériens qui se sont beaucoup améliorés. Se concentrer uniquement sur les métropoles serait une erreur, car nous ne répondrions pas aux envies et usages des Français.

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