4 conseils avant de tester le crowdfunding immobilier

Les promoteurs sont de plus en plus nombreux à financer tout ou partie de leurs projets via des plateformes de crowdfunding immobilier, et diminuent ainsi leur dépendance à l’endettement bancaire pour s’adresser au grand public. 4 éléments à bien intégrer avant de vous lancer !

Le crowdfunding impose au promoteur des obligations

Dans le cadre d’une opération de crowdfunding immobilier, un porteur de projet – le promoteur – réalise un appel à l’investissement public sur une plateforme en ligne et accessible au plus grand nombre. Les particuliers intéressés acceptent de prêter de l’argent au constructeur à une échéance courte, pendant la durée nécessaire à la réalisation du chantier et à la vente des lots (généralement entre 12 et 24 mois).

En contrepartie, le promoteur est soumis à une obligation de remboursement en temps et en heure et avec versement d’intérêts, tout comme il le serait auprès d’un établissement bancaire. En ce sens, et du point de vue de l’épargnant, le crowdfunding immobilier est assimilable à un placement au rendement garanti de type obligataire, sauf en cas de défaillance et mise en liquidation du promoteur. Le porteur de projet ne peut se lancer dans une opération de crowdfunding que s’il dispose d’un minimum de visibilité à moyen terme.

Crowdfunding immobilier : le choix de la plateforme

Il existe aujourd’hui de nombreuses plateformes spécialisées dans le crowdfunding immobilier, mais aussi d’autres sites plus généralistes qui gèrent tous types de financements participatifs, dont l’investissement dans la pierre. Chacune possède ses propres règles en ce qui concerne la sélection des dossiers et le montant de la commission qui sera prélevée sur les investissements.

Il est important de choisir une plateforme présentant toutes les garanties nécessaires en termes de gestion financière et de sécurité juridique. Vérifiez tout d’abord que le site dispose bien du label officiel de « Conseiller en Investissement Participatif », ou CIP. Le label de « Prestataire de Services d’Investissement » (PSI) est aussi une alternative acceptable.

Quelques exemples de plateformes spécialisées :

Vous ne savez pas quelle plateforme choisir ? Deux spécialistes du crowdfunding immobilier dominent actuellement le marché :

Enfin, des plateformes à l’activité plus modeste, mais très fiables, peuvent vous proposer des conditions attractives (Fundimmo, Lymo, Homunity…).

Pour valider votre dossier, vous devrez montrer patte blanche

Dans la mesure où elles n’engagent pas elles-mêmes les fonds nécessaires, les plateformes de crowdfunding peuvent se montrer moins frileuses que les grandes banques pour vous suivre dans un projet de construction. Pour autant, le sérieux des investissements proposés est un gage essentiel de réputation pour le site, et le projet du promoteur subira donc un examen draconien avant d’être validé et proposé au public.

Le projet est-il viable ? Pour s’en convaincre, la plateforme de crowdfunding immobilier va s’intéresser à certains éléments clés du dossier, et notamment :

Crowdfunding immobilier : c’est le moment ou jamais pour se lancer !

Avec des taux de rendement oscillant entre 9 et 12 %, un nombre croissant de particuliers ont bien compris l’attrait des opérations de crowdfunding immobilier par rapport à des investissements plus classiques. Ils ont ainsi décidé d’y affecter une petite partie de leurs économies pour dynamiser leur patrimoine. En 2017, les sommes levées par l’intermédiaire d’une opération de financement participatif immobilier ont dépassé 100 millions d’euros en France, soit une augmentation spectaculaire de plus de 80 % en une seule année.

Le crowdfunding immobilier représente une nouvelle corde à l’arc des promoteurs pour diversifier leurs sources d’emprunt, et diminuer leur dépendance au réseau bancaire. Ils doivent cependant maintenir le même niveau d’exigence dans le montage de chaque projet.

Comment développer et améliorer votre e-réputation ?

Pour un promoteur immobilier, bien gérer sa réputation numérique est indispensable pour se démarquer de ses concurrents et attirer de nouveaux prospects. Mais quelles sont les bonnes pratiques à respecter pour améliorer son e-réputation ?

Réalisez un diagnostic de votre présence numérique

A l’heure où la grande majorité des recherches immobilières commencent sur le web, l’image véhiculée sur le site Internet d’un promoteur, les réseaux sociaux, les blogs spécialisés ou encore les sites annonceurs est essentielle. Pour avoir une idée de cette image, pensez à réaliser un diagnostic de présence, qui vous permettra de mesurer à la fois votre e-notoriété (êtes-vous assez connu ?) et votre e-réputation (avez-vous une bonne image ?). Par ailleurs, pour optimiser le référencement naturel de votre site dans les différents moteurs de recherche (SEO), si la fluidité de la navigation sur votre site Internet et le choix des visuels sont primordiaux, les contenus rédactionnels publiés le sont tout autant. Ceux-ci doivent être simples et informatifs, afin d’être considérés comme « pertinents » par les moteurs de recherche. Cela est indispensable pour apparaître dans les premiers résultats.

Comment appréhender les commentaires négatifs des internautes ?

Si l’e-réputation est souvent perçue comme la capacité à supprimer un message négatif dans les premiers résultats des moteurs de recherche, dans les faits, le meilleur moyen de faire passer un commentaire négatif au second plan est de publier régulièrement du contenu positif sur vos différents canaux de communication (site, blog, réseaux sociaux, etc.). De plus, en cas de commentaires négatifs, répondre et interagir avec les clients mécontents est essentiel pour minimiser l’impact de leur message sur les futurs clients. En plus de proposer des solutions concrètes, les réponses doivent être personnalisée car les messages automatiques ont mauvaise presse auprès des internautes. Sachez que ces échanges permettront, dans le même temps, d’améliorer votre e-réputation et le référencement naturel de votre site. Enfin, soyez réactif, puisque plus le temps écoulé entre l’envoi d’un message négatif et votre réponse est long, plus l’image de votre société sera affaiblie.

Repérez les leaders d’opinion sur les réseaux sociaux

Pour gérer votre réputation numérique, un outil de « social listening » est idéal. Il vous permettra de répertorier en temps réel les commentaires des internautes, qu’ils soient positifs ou négatifs, et de détecter les principaux leaders d’opinion du secteur immobilier (blogueurs spécialisés, contributeurs actifs, etc.). En effet, ces derniers peuvent faire basculer l’image de votre société, dans un sens ou dans un autre : il est donc nécessaire de gagner leur confiance. N’hésitez pas à « taguer » ces leaders d’opinion dans vos différents « posts » publiés sur les réseaux sociaux, notamment sur Twitter, afin qu’ils puissent les relayer massivement auprès de leurs communautés respectives. Mais, si un outil de veille est indispensable pour surveiller votre e-réputation, il est loin d’être suffisant. Ainsi, il est fortement conseillé de lancer régulièrement des recherches « manuelles » dans les moteurs de recherche et les réseaux sociaux, afin d’être certain que la veille mise en place est efficace.

Agences Immobilières : n’ayez pas peur de la concurrence

S’il est un secteur qui a été révolutionné par la généralisation du Web c’est bien celui de l’immobilier. Facilitant la mise en relation de l’offre et de la demande, le Net confère une dimension nouvelle aux transactions et aux locations entre particuliers. Certains ont cru y voir la fin des agences immobilières traditionnelles. Pourtant ces dernières n’ont pas à craindre exagérément cette concurrence. Quelques explications.

La révolution Web dans l’immobilier c’est quoi ?

Dans le secteur de l’immobilier la révolution Web s’effectue en deux temps :

Au milieu des années 90 la généralisation du Web donne une nouvelle efficacité à la vente entre particuliers. La presse papier des petites annonces laisse place à des plateformes spécialisées intuitives et performantes dont la plus connue Le Bon Coin est devenue un incontournable de la vie des ménages. Parallèlement, le Web offre un accès à l’information statistique et urbanistique qui permet à tout un chacun de trouver les informations relatives au marché de l’immobilier dont il a besoin notamment pour estimer un bien. En quelques années la vitrine d’agence perd son rôle clé et l’agent immobilier perd une part de son aura d’expert.

Plus récemment, un certain nombre de startups se lancent dans le secteur de l’immobilier. Celles qui ciblent le marché de la location temporaire font un carton. Créé en 2008 la plus connue d’entre-toutes, AIRBNB est aujourd’hui capitalisée à hauteur de 35 milliards de dollars. Nombreux sont ceux qui rêvent d’ubériser le secteur à coup de circuits courts numérisés.

Une révolution aux effets inattendus

On aurait pu croire que le Web en boostant la vente entre particuliers allait réduire la part de marché des agences immobilières comme peau de chagrin. Il n’en fut rien. De 30% en 1985, cette dernière atteint aujourd’hui 68% ! La vente entre particuliers progressant elle seulement sur la même période de 12 à 20%. Ces chiffres s’expliquent par un effondrement des ventes réalisées par l’intermédiaire des offices notariaux qui sont passées de 58% en 1985 à 12% aujourd’hui. Cette situation s’explique par la réaction des professionnels de l’immobilier qui, à l’inverse du corps notarial, ont su investir le Web. Les agences immobilières ont non seulement développé leur propre site Web mais investi dans des plateformes d’envergures nationales comme SeLoger. Les agents immobiliers vont chercher l’acquéreur là où il se trouve c’est à dire sur le Web !

L’agence physique : un atout irremplaçable

Si l’achat immobilier est un coup de cœur, il n’en est pas pour autant un coup de tête ! Il représente un projet de vie et un investissement important. L’acquéreur comme le vendeur ne se lance que lorsque pour lui tous les clignotants sont au vert. La confiance est l’élément clé. C’est là qu’un conseiller en transaction rattaché à une agence physique fait toute la différence. L’intermédiaire qui apporte une neutralité bienveillante entre les deux parties (acquéreur et vendeur ou bailleur et locataire) à un nom, un visage et une enseigne ayant pignon sur rue derrière lui. L’assurance d’avoir une porte à pousser en cas de besoin. Aujourd’hui, les réseaux d’agents mandataires à l’image de SAFTI tentent de démontrer que l’on peut se passer de l’agence physique. Pourtant il est légitime de s’interroger sur le business model réel de ces startups : vendre des biens immobiliers ou accumuler des agents mandataires qui payent un kit pour exercer ?

Les agences à prix cassés

Depuis quelques années, quelques enseignes essayent de s’imposer sur le secteur de l’agence immobilière classique en proposant des taux d’honoraires très bas. L’expérience montre que ces agents immobiliers « low cost » ne soutiennent pas la comparaison avec ce que votre agence peut offrir. Quid de l’accompagnement de bout en bout des dossiers? De la rédaction du compromis? Du temps à gérer des devis? Pour conserver leurs marges réduites ces agences appliquent souvent une politique du service à minima!

Les agences immobilières n’ont rien à craindre de ces nouvelles concurrences qui résultent de la numérisation de l’économie dès lors qu’elles s’engagent elles aussi dans cette dernière. Elles auront l’atout d’occuper tout à la fois l’espace numérique et l’espace physique et de le faire avec un professionnalisme et une connaissance du marché irremplaçable. Comme dans bien d’autre domaine, le Web ne signe pas la mort d’un modèle mais son évolution.

SeLoger lance LouerVite.fr : le nouveau service 100% location

Né d’un besoin aujourd’hui incontournable d’accéder à une offre exhaustive et à des services spécifiques, sur un marché aujourd’hui dominé à 55% par les négociations entre particuliers, SeLoger propose avec LouerVite.fr une nouvelle approche du marché de la location.

Un site et des applications mobiles pour adresser plus efficacement le marché de la location

Fort du constat que la transaction et la location sont deux marchés complètement différents, souvent d’ailleurs matérialisés par des équipes spécifiques en agence, SeLoger crée un nouveau service dédié à la location.

L’ambition du groupe est multiple avec LouerVite :

Des services innovants pour les locataires…

SeLoger propose également à travers LouerVite plusieurs services innovants :

L’ensemble de ses services est orienté autour de deux grands axes : le mobile et le partage.

… et de solides opportunités pour les professionnels de l’immobilier

Les professionnels vont également bénéficier pleinement de la sortie de LouerVite.

En effet, toutes les annonces de location des clients de SeLoger sont automatiquement diffusées sur LouerVite, pour une meilleure exposition des annonces des professionnels.
Le regroupement des annonces professionnels / particuliers permet également de capter une audience nouvelle, ce qui apportera de facto plus de contacts qualifiés pour les pros.
Autre argument de poids, le fait de proposer aux bailleurs particuliers de diffuser leurs annonces de location sur LouerVite et SeLoger permet également de mieux adresser cette cible et de valoriser ainsi la valeur des services professionnels (mise en location et gestion locative).

Enfin, les services proposés comme le dossier de location dématérialisé sont un véritable gain de temps pour les agents en charge d’activités locatives.

Pas d’ouverture aux particuliers sur la transaction

En l’état actuel du marché, SeLoger n’a pas l’intention d’ouvrir aux particuliers la diffusion d’annonces sur le marché de la transaction.
En effet, contrairement au marché de la location :

SeLoger limitera donc la diffusion d’annonces de particuliers uniquement au secteur de la location, comme c’est déjà le cas depuis des années sur les activités vacances du groupe.

Pour plus d’infos, vous pouvez consulter la page dédiée : http://pass-seloger.com/louervite/

Agents immobiliers : 5 bonnes résolutions pour 2016

Pour la profession, l’année dernière a été marquée par des signes encourageants de reprise économique. Comment capitaliser sur cette embellie et s’assurer de faire encore mieux en 2016 ? Gros plan sur une série de bonnes pratiques accélératrices de business, pour inaugurer cette nouvelle année professionnelle du bon pied.

1. Augmenter ma part d’exclusivités

Le meilleur instrument pour optimiser votre retour sur investissement reste sans aucun doute le mandat exclusif, dont l’usage se démocratise lentement mais sûrement dans l’esprit des vendeurs. Si vous constatez que votre taux d’exclusivité stagne depuis plusieurs années, profitez de 2016 pour renforcer votre argumentaire et pour refondre votre arsenal de services… qui doivent eux aussi être exclusifs ! Objectif : vous différencier des autres agences en vous imposant comme le véritable spécialiste du secteur.

2. Occuper le terrain

Pour capter de nouveaux mandats, n’hésitez pas à partir à la rencontre des habitants de votre quartier. La distribution d’une simple plaquette des prix immobiliers locaux, à la sortie d’un supermarché de votre secteur le samedi matin, sera sans doute aussi efficace que plusieurs semaines de pige immobilière. Par ailleurs, maintenez la flamme avec vos anciens clients, qui sont souvent vos meilleurs ambassadeurs. Et si vous réunissiez régulièrement vos derniers vendeurs et acheteurs autour d’un apéro à l’agence ?

3. Mieux exploiter les données de mon CRM

Les agents immobiliers dépensent beaucoup d’énergie à recueillir des informations sur leurs clients et prospects puis à les saisir sur leur logiciel… Rares sont ceux en revanche qui prennent le temps de tirer l’immense bénéfice de la mine d’informations précieuses stockées dans leurs fichiers clients. Bien géré, un CRM permet par exemple de relancer le bon prospect au bon moment ou de mener des campagnes d’emailing hyper-ciblées. Certains portails et logiciels immobiliers de renom peuvent d’ailleurs vous aider à tirer le meilleur parti du « big data » :

4. Prendre un vrai virage technologique

Ces dernières années, l’immobilier a été un terreau très fertile pour l’innovation. Géolocalisation de vos annonces, visites en 3D, enchères en ligne, signature électronique, état des lieux sur tablette, dossiers de location dématérialisés, avis clients : autant de solutions technologiques destinées à vous faire gagner en image, en temps ou en performance. Et si vous testiez par vous-même ?

5. Fidéliser mon équipe

Le turn-over est très présent dans l’immobilier. Pour éviter de perdre beaucoup de temps et beaucoup d’argent à recruter des collaborateurs qui changeront d’agence une fois formés, donnez-vous plutôt les moyens de les faire rester. Bien sûr, le salaire est un argument important dans les professions commerciales, mais il est loin d’être le seul. L’ambiance, les outils et services mis à la disposition des équipes, la qualité du management, les perspectives professionnelles, l’aménagement du temps de travail sont d’autres variables clés à considérer.

Achat immobilier : quelles tendances chez les primo-accédants ?

Quel produit proposer en priorité aux clients qui souhaitent faire leur premier achat immobilier ? Si vous vous posez la question, la dernière enquête Cafpi apporte des éléments de réponse.

Comprendre les attentes des clients pour être plus pertinent dans vos offres, c’est essentiel. Aussi, savoir que 82,6 % des primo-accédants s’orientent vers une acquisition dans l’ancien, est un enseignement de premier ordre ! Ce chiffre, issu d’une étude menée par Cafpi, n’est pas le seul à retenir.

En effet, il apparaît que le montant moyen de l’emprunt pour ce premier investissement immobilier s’élève à 181 956 €, et s’étend sur une durée de vingt ans (238 mois). Un montant et une durée d’emprunt en légère augmentation (de 8 000 € et cinq mois environ) par rapport à l’édition 2014 de l’enquête.

Cette appétence pour l’ancien n’est pas liée qu’au goût des vieilles pierres. Plus abordable, ce type de bien attire les clients aux revenus les plus modestes, ces derniers représentant 25% des dossiers selon l’étude Cafpi. En moyenne, cette première acquisition équivaut en 2015, à 5 années de revenus pour l’acquéreur, comme en 2014.

PTZ : faciliter l’accession à la propriété…

Allongement de la durée des emprunts, augmentation des prix, Cafpi estime que les primo-accédants touchent désormais aux limites de leurs taux d’efforts et en appelle à des mesures d’accompagnement.

Nul doute que l’élargissement du Prêt à taux Zéro (PTZ) – à compter du début 2016 – à de nouvelles populations, facilitera l’accès à la propriété. Ce prêt pourra en effet financer jusqu’à 40 % du montant du bien, et verra son différé de remboursement relevé. Il sera par ailleurs ouvert à l’ancien à rénover, partout en France.

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